L’éducation des enfants, leurs droits et les droits des orphelins en Islam
10/11/2015
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Dieu, gloire à Lui dit : « Richesses et enfants ne sont que la parure de la vie de ce monde, tandis que les bonnes œuvres qui perdurent ont auprès de ton Seigneur une meilleure récompense et suscitent dans le cœur des fidèles une belle espérance. » (La Caverne, Al Kahf 46). Dieu, gloire à Lui, dit aussi : « Ton Seigneur t’ordonne de n’adorer que Lui, de traiter avec bonté ton père et ta mère. Et si l’un d’eux ou tous les deux atteignent, auprès de toi, un âge avancé, ne leur dis pas : «Fi !» Ne leur manque pas de respect, mais adresse-leur des paroles affectueuses ! » (Le Voyage nocturne, Al’Israa 23). L’imam Muslim rapporte que Anass (Que Dieu soit satisfait de lui) a dit : « J’ai servi le Prophète pendant dix ans, il ne m’a jamais dit « Fi », et n’a jamais à quelque chose que j’ai fait pourquoi as-tu fait ça, ou à quelque chose que j’ai laissé pourquoi as-tu laissé ça. ». Un savant a commenté ce Hadith en disant : Ce hadith montre merveilleusement la perfection du caractère du Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) : Sa magnanimité envers les autres, son indulgence et sa tolérance à l’égard de leurs erreurs. Abou Hourayra dit : j’étais sorti un jour avec Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) sans qu’on se parlât jusqu’à ce qu’il ait atteint le marcha de Bani Kainoukâa, puis il s’en est allé pour arriver à la maison de Fatima où il a demandé Hassan, on a cru que sa mère le retenait le temps de le laver et de lui mettre un habit, il arriva en pressant le pas et se jeta dans les bras du Prophète qui l’étreignit puis dit : Ö Dieu, je l’aime, alors aime-le et aime celui qui l’aime. »
Les savants musulmans expliquent ce hadith comme suit : Ce hadith montre qu’il est préférable de conserver de bons rapports avec les autres. Que l’homme se doit d’être tolérant, compréhensif, modeste, magnanime et tendre. Anass Ibn Malek dit : « Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui), était sur le plan moral le meilleur, et j’avais un frère nommé Abou Omaïr, que je considérais très petit. Quand Abou Omaïr venait, le Prophète lui demandait : Ö Abou Omaïr, qu’a fait le « noughaïz » (noughaïz est un diminutif de « noghz » question de rime) qui est un oiseau à Abou Omaïr. Les savants disent que c’est une bonne chose que de taquiner les enfants et de plaisanter avec eux comme faisait le prophète pour les rendre joyeux.

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[title size= »h3″]Les enfants sont un don et une prodigalité de Dieu[/title]

L’Islam considère les enfants comme un grand don de Dieu à leurs parents. Lorsque Dieu veut rappeler aux hommes les biens qu’il leur a prodigués, et que qu’il est le seul qui mérite d’être adoré dans son unicité, il évoque, entre autres, celle des enfants.
Dieu, gloire à Lui dit : « Dieu vous donne des épouses issues de vous-mêmes, et de vos épouses Il vous donne des enfants et des petits-enfants. Et Il vous pourvoit d’excellents aliments. Vont-ils donc croire à ce qui est faux et renier les bienfaits du Seigneur? »(Les Abeilles, An’Nahl 72). Il dit, gloire à Lui, rappelant les fils d’Israël ses prodigalités sur eux : « Puis Nous vous donnâmes la revanche sur eux en multipliant vos richesses et vos enfants et en vous donnant l’avantage du nombre. » (Le Voyage Nocturne, Al’Israa 6).Et dit aussi : « Craignez Celui qui vous a dispensé les biens dont vous jouissez, [133] qui vous a pourvus de troupeaux et d’une abondante postérité. » Il dit aussi, gloire à Lui : « Craignez Celui qui vous a dispensé les biens dont vous jouissez, [133] qui vous a pourvus de troupeaux et d’une abondante postérité. » (Les Poètes, Ach’Chouâraa 132/133). Dieu, gloire à Lui, dit pour citer les bien qu’Il prodigue aux gens qui se repentissent et implorent son pardon : « Il accroîtra vos richesses et le nombre de vos enfants ; Il vous assignera des jardins, Il vous assignera des rivières. »(Noé, Nûh 12/13)
Du moment que les enfants constituent un bien de Dieu, les parents doivent leur donner la valeur et l’importance qu’ils méritent en les aimant, en s’occupant d’eux, et en leur donnant une bonne éducation.
Dans lignes qui suivent, nous verrons comment l’Islam voit-il les enfants et quels droits il leur donne.

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[title size= »h3″]Comment l’Islam voit-il les enfants[/title]

Un savant éminent musulman spécialiste dans la psychologie de l’enfant résume le point de vue de l’Islam sur les enfants et sur la responsabilité des parents à leur égard.
Les enfants sont un dépôt de confiance que Dieu, gloire à Lui, a confié aux parents. Leurs cœurs sont des pierres précieuses d’une pureté exceptionnelle remplies d’innocence, comme des pages blanches. Ce cœur si pur accueille toute image nouvelle innocemment et penche vers tout ce qu’on lui apprend. Par conséquent, si on apprend à enfant à se comporter convenablement et qu’on lui inculque les bonnes valeurs morales, Si on lui apprend à agir correctement dès son jeune âge, alors croîtra avec ces valeurs et vivra heureux dans les deux maisons :le monde d’ici et celui de l’au-delà. Ses parents, ses précepteurs et tous ceux qui ont participé dans son éducation seront bien récompensés par Dieu. Mais si l’enfant se trouve abandonné, ou que ses parents ne s’occupent pas bien de lui, il risque d’apprendre les mauvaises manières, vivra malheureux et deviendra par la suite source de problèmes pour ses parents et fera leur honte.

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[title size= »h3″]Mohammad (paix et salut de Dieu sur lui) est le meilleur guide pour connaître la droiture[/title]

Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) est l’mam de tous les musulmans sans exception et leur guide en toute chose. Les musulmans doivent le prendre en exemple et suivre sa Sunna. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a manifesté beaucoup de sagesse, d’indulgence et de tendresse inégalable à l’égard des enfants. Nous présentons ici quelques exemples de ses attitudes nobles envers les enfants que chaque musulman doit prendre comme exemple dans sa vie.
L’Islam et les enfants, Principes généraux :
L’Islam a donné un exemple instructif complet en ce qui concerne la procréation des enfants, leur éducation, comment réagir à leur égard. Il a insisté à préciser leurs droits et leurs devoirs. Quand on étudie de près les directives de l’Islam, verra quelle importance cette religion a donné à la famille et à l’enfance.

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[title size= »h3″]L’éducation des enfants commence avant le mariage[/title]

Oui, l’éducation des enfants commence beaucoup plus tôt avant leur procréation. Le musulman doit choisir soigneusement et chercher la femme religieuse, celle qui lui convient.
Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « le choix de l’épouse repose sur quatre critères : sa richesse, sa souche sociale, sa beauté et sa dévotion à sa religion. Emporte celle qui est dévote, puissent tes ne recueillir que de la poussière ». De même pour la femme qui doit faire prévaloir le critère de religiosité dans le choix de son conjoint. Ce critère est même plus important pour la femme que pour l’homme. Parce que c’est ce conjoint qui sera responsable d’elle et qui la protègera et parce que c’est de son caractère, bon ou mauvais que dépendra le sort de la famille.
Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) donne le conseille suivant à un père qui a des filles à l’âge du mariage : « Si un homme de foi et de bonnes mœurs se présente à vous (pour demander la main de votre fille) mariez-le. Si vous ne le faites pas ce sera tentation et grande corruption » (Attirmidhi rapporté par Abou Hourayra)

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[title size= »h3″]L’Islam protège les nouveau-nées[/title]

L’Islam a dénigré chez les arabes de la période antéislamique leur tendance à enterrer les nouveau-nés souvent sans distinction entre fille et garçon de peur de la misère, mais surtout ils enterraient les nouveau-nées (filles) de peur de la honte. Dieu, gloire à Lui, dit : « Dis-leur : «Venez donc que je vous énumère ce que Dieu vous a interdit : c’est de Lui associer quoi que ce soit, de ne pas traiter vos père et mère avec bonté, de tuer vos enfants par crainte de pauvreté, car c’est Nous qui vous pourvoirons, vous et eux, de moyens de subsister.»(les Bestiaux, Al’Anâm 151), Il dit aussi, gloire à Lui : « Ne tuez pas vos enfants par crainte de la misère. C’est Nous qui leur donnons de quoi vivre ainsi qu’à vous-mêmes, car les tuer est un crime abominable. »(Le Voyage nocturne Al’Isrâa 31). Dieu, gloire à Lui dit aussi : « Et lorsqu’on annonce à l’un d’entre eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et il arrive à peine à contenir sa colère. [59] Et il se dérobe aux regards des gens, le cœur meurtri par cette nouvelle, se demandant s’il va conserver cet enfant malgré le déshonneur ou s’il va l’ensevelir dans la poussière. Quel odieux jugement ! « (Les Abeilles, An’Nahl 58/59)

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[title size= »h3″]Les droits de l’enfant[/title]

Dès sa naissance, l’enfant a des droits que les parents se doivent de respecter. Parmi ces droits :
1) Le droit d’avoir joli nom.
2) Le droit de recevoir une éducation islamique correcte. Dieu, gloire à Lui dit : « Ô vous qui croyez ! Préservez vos personnes et vos familles de l’Enfer qui se nourrit d’hommes et de pierres, et dont la garde est assurée par des anges inflexibles et sévères, qui ne désobéissent jamais à leur Seigneur et qui exécutent tout ce qu’Il leur ordonne. »( L’interdiction, Attahrîm 6)
Les savants ont présenté plusieurs explications à ce verset, mais toutes insistent globalement sur la nécessité de donner une éducation islamique aux enfants et leur en donner l’exemple. Cela les aidera à être de bons musulmans protégés par les bons actes. En les encourageant à faire le bien et en les mettant en garde contre ce que l’Islam a prohibé. Il est du devoir de chaque musulman doit instruire sa famille, son épouse et ses enfants, en leur apprenant leurs devoirs religieux et les mettant en garde contre les péchés pour leur éviter l’Enfer, et pour que Dieu soit satisfait d’eux.

3) Le droit à une vie honorable et à vivre dans des conditions satisfaisantes. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Il suffit à individu de négliger ceux dont il est responsable pour être pécheur. »
4) Le droit d’être traité sur le même pied d’égalité avec ses frères. Ameur dit : j’ai entendu Nômân Ibn Béchir (que Dieu soient satisfait d’eux) sur le minbar dire : Mon père m’a donné un don. Alors Omra bint Rawaha (mère de Nômân) a dit : je ne serais satisfaite que si tu en prends le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) à témoin. Je suis allé voir le Prophète et je lui ai dit : j’ai donné à mon fils de Omra bint Rawaha un don alors elle m’a demandé de vous prendre à témoin ô Messager de Dieu. Le Prophète ( paix et saluts de Dieu sur lui) lui dit : en as-tu fait de même avec tes autres fils ? J’ai dit : non. Le Prophète lui dit alors craignez Dieu et soyez justes avec enfants. » Il dit alors il est retourné (chez Omra bint Rawaha) et a repris son don.
5) Le droit de grandir dans un entourage qui renforce chez lui sa foi.
6) Le droit à un bon enseignement, selon les capacités des parent, qui lui permet d’être plus tard un membre actif dans la société (et non un fardeau).

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[title size= »h3″]Les droits des parents[/title]

Personne ne peut contester que les enfants soient redevables de leurs vies à leurs parents après la volonté de Dieu, gloire à Lui. C’est pourquoi l’islam leur impose des devoirs envers leurs parents. Parmi ces devoirs :
1) Le respect la considération et de bien les traiter. Dieu, gloire à Lui dit : « Ton Seigneur t’ordonne de n’adorer que Lui, de traiter avec bonté ton père et ta mère. Et si l’un d’eux ou tous les deux atteignent, auprès de toi, un âge avancé, ne leur dis pas : «Fi !» Ne leur manque pas de respect, mais adresse-leur des paroles affectueuses ! » (Le Voyage nocturne, Al’Israa 23)
Quant aux mères, elles bénéficient d’une place de choix. L’Islam ordonne de les traiter très bien. Un homme vint chez le Messager d’Allah et lui dit: « Ô Messager d’Allah ! Quel est celui qui mérite le plus que je lui tienne compagnie ? ». Il dit: « Ta mère ». Il dit: « Et qui encore? » – il dit: « Ta mère ». Il répéta : « Et qui encore? », il dit: « Ta mère ». Il répéta de nouveau: « Et qui encore ?», il dit: « Ton père ».[Rapporté par Al Boukhari et Mouslim]
2) Il faut leur obéir dans tout ce qui ne met Dieu en colère ou contrarie ses ordres.
3) Les parents ont le droit de moraliser leurs enfants pour abandonner les mauvaises habitudes. Cela ne veut pas dire pour autant les frapper, le châtiment physique reste un dernier recours, Mais cela est indispensable qu’il soit fait de manière proportionnée sans utiliser d’outils nuisibles et que cela ne laisse pas de traces.
4) Le droit d’être consultés, d’écoutés, et de voir leurs conseils appliqués.
L’un des savants dit à ce sujet : « consulte tes parents en toute chose, et demande leur pardon quand tu ne peux pas appliquer leurs conseils »
5) Leurs enfants doivent s’occuper d’eux et voir leurs besoins surtout quand ils atteignent un âge avancé. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Méprisable ! méprisable ! méprisable ! » On lui demanda : « Qui ? Ô Messager de Dieu. » Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) répondit : « Un homme qui vit jusqu’à voir ses parents vieux, l’un d’eux ou tous les deux, et n’entre pas dans le Paradis. ». D’après Abdallah Ibn Amrou (que Dieu soit satisfait d’eux), un homme s’est rendu auprès du Messager de Dieu (paix et salut de Dieu sur lui) et a dit: Je te prête serment d’allégeance pour la migration et le djihad, je cherche par cela la récompense de la part de Dieu. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a dit: « Y a-t-il un de tes deux parents qui est vivant? »
Il a dit: Oui, les deux sont vivants. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a dit: « Alors retourne vers tes parents et tiens leur compagnie de la meilleure manière.»

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[title size= »h3″]L’Islam et les orphelins[/title]

L’Islam a strictement interdit de maltraiter l’orphelin ou d’être dur avec lui. Cela on le retrouve maints endroits du Coran. Il a expressément recommandé d’être tendre et juste avec eux. Dieu, gloire à Lui, dit : « Et l’orphelin ne le brime pas » (Ad’Duha 9). Le Prophète lui-même était orphelin et pourtant Dieu, gloire à Lui, l’a choisi pour être le dernier de ses Messagers. Cela montre qu’il n’y a aucune honte à être orphelin ou considérer cela comme obstacle pour réaliser de grandes choses dans la vie.
Dieu réserve une grande récompense pour ceux qui traitent bien les orphelins, les misérables et les captifs de guerre. Il dit, gloire à Lui : « mais également nourrissaient l’indigent, l’orphelin et le captif, malgré leur propre dénuement, en disant : «Nous vous nourrissons uniquement pour l’amour de Dieu, sans attendre de vous ni récompense ni remerciement. En vérité, nous redoutons surtout de la part de notre Seigneur un jour chargé d’angoisse et de malheur. Et c’est ainsi que Dieu les préservera du mal d’un tel jour, leur fera connaître la splendeur et la joie, et les gratifiera, pour ce qu’ils auront enduré, du Paradis et d’habits de soie. » (L’Homme, Al Insan 8/12) Le Coran a montré aussi que ceux qui se permettent d’usurper l’argent des orphelin ne mettent dans leurs ventres que du feu. Dieu, gloire à Lui, dit : « ceux qui dévorent injustement les biens des orphelins n’introduisent que le feu dans leurs entrailles, et ils sont voués à l’Enfer. » (Les Femmes, An’Nissa 10)

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[title size= »h3″]L’adoption dans l’Islam[/title]

L’Islam n’accepte pas l’adoption telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui où on donne à l’enfant adopté le nom des parents adoptifs pour devenir le fils légal et officiel de la famille. Et de là il acquiert tous les droits du fils légal tels que l’héritage. Les arabes pratiquaient ce genre d’adoption pendant la période antéislamique, et ils traitaient en tout sur le même pied d’égalité le fils adopté et le fils légal. Ils interdisaient le mariage du père avec la femme divorcée de son fils adoptif. L’Islam a interdit cette pratique. Les versets suivants viennent arrêter cette habitude : Dieu, gloire à Lui, dit : « Dieu n’a pas doté l’homme de deux cœurs, pas plus qu’Il n’a assimilé à vos mères vos épouses à qui vous dites en les répudiant : «Tu es aussi illicite pour moi que le dos de ma mère» ; de même qu’Il n’a point assimilé vos enfants adoptifs à vos propres enfants. Ce ne sont là que des propos que vous prononcez à la légère. Dieu dit la vérité et c’est Lui qui montre le droit chemin. [5] Appelez les enfants adoptifs par le nom de leur vrai père ; cela est plus juste auprès de Dieu. Si vous ne connaissez pas leur père, considérez-les comme vos frères en religion ou comme vos alliés. Aucun grief ne vous sera fait de vos erreurs, mais seulement des fautes que vous commettez délibérément. Cependant, Dieu est Plein d’indulgence et de mansuétude. » (Les Coalisés, Al Ahzab 4/5). Dieu, gloire à Lui, dit aussi : « Souviens-toi de celui que Dieu et toi-même avez comblé de bienfaits, et auquel tu disais : «Garde pour toi ton épouse, et crains Dieu», tout en dissimulant au fond de toi-même ce que Dieu allait rendre public. Tu redoutais l’opinion publique, alors que c’est Dieu que tu devais craindre. Lorsque Zayd eut cessé toute relation avec sa femme, Nous te la donnâmes en mariage afin qu’il ne soit plus interdit aux musulmans d’épouser les femmes avec lesquelles leurs fils adoptifs auront cessé tout commerce. L’ordre de Dieu devait être exécuté. » (Les Coalisés, Al Ahzab 37).
L’Islam incite à veut prendre à sa charge un orphelin, et incite aussi à le traiter bien tout comme les enfants légaux, mais sans lui donner son nom, celui du père adoptif, pour ne pas le priver de ses liens de sang avec ses proches réels, sans lui donner droit à l’héritage, et aussi sans le priver de ses droit tel que celui de se marier avec l’une des filles du père adoptif.
Bref, ce qui a été dit ci-haut n’est que le résumé d’un sujet auquel l’Islam accorde une grande importance.

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