Des questions récurrentes
10/11/2015
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1) Pourquoi il n’est pas toléré d’ouvrir d’autres maisons de culte en Arabie Saoudite ?
D’abord, il faut dire que tout le peuple du Royaume d’Arabie Saoudite est musulman. Ensuite, que la Péninsule Arabe a cette spécificité : il ne doit y avoir aucune autre religion à part l’islam sur ses terres, comme dit le Prophète (Bénédiction et paix de Dieu sur lui) « N’y cohabiteraient point deux religions ». C’est là qu’est apparu l’islam, et elle est son dernier refuge. A supposer que le Royaume autorise l’ouverture de maisons de culte pour les autres religions, cela générera inéluctablement l’indignation et la réprobation de tout le Monde Islamique à cause des spécificités de ces lieux. Cela ne veut pas dire qu’il est défendu aux non-musulmans de pratiquer leurs rites religieux. Ils en ont tous les droits, mais à condition que cela ne soit pas en plein publique. Ici, il n’est pas question d’intolérance. La tolérance est comme il est dit dans le Coran : « A vous votre religion, à moi la mienne. » (Les athées6 ; Al Kâfirûn) ; ou « Nulle contrainte en la religion ». Cependant, il y a en islam des limites (Hudud) et des lois divines à ne pas transgresser. Le Royaume, avec la place particulière qu’il a chez les musulmans, doit préserver sa spécificité sans toucher à quiconque à cause de sa religion tant qu’il tient sa promesse.
2) Comment l’Islam voit-il les autres religions importantes en Asie telles que le bouddhisme et l’hindouisme ?
Il impératif en islam de reconnaître les autres religions monothéistes, de croire aux différents prophètes et messagers envoyés par Dieu ( ceux dont les noms sont évoqués en détail dans le Coran ou dans la Sunna, et ceux dont les noms ne le sont pas, ces derniers on croit en eux d’une manière globale) de croire aux livres qui leurs ont été révélés. « Le Prophète croit pleinement à ce que lui a révélé son Seigneur, ainsi que les fidèles. Tous ensembles croient en Dieu, à Ses anges, à Ses Écritures et à Ses messagers, sans faire aucune distinction entre Ses prophètes. Ils affirment : «Nous avons entendu et nous avons obéi. »(La Génisse,285 ; Al Baqara) . L’islam est une religion qui vise à détourner les gens de l’adoration « des serviteurs du Seigneur » vers l’adoration du « Seigneur des serviteurs ». Prendre un homme ou toute autre créature pour un dieu est une enfreinte à la nature consubstantielle de l’homme. Associer à Dieu d’autres dieux c’est le déconsidérer ; or tout ce qui est dépréciation de Dieu est radicalement refusée par les musulmans. Toutefois, la jurisprudence islamique n’interdit pas de conclure avec ces païens des traités de paix, des trêves ou de faire du commerce dans tout ce qu’autorise la religion, tout comme a fait le Prophète ( Bénédiction et paix de Dieu sur lui) avec les mécréants, ou d’être bienfaiteurs envers eux surtout s’ils sont parents de quelque musulman.
3) Le sujet des minorités religieuses. Les juifs ne sont pas acceptés en Arabie Saoudite. Qu’en est-il des minorités chiites et sophistes dans le Royaume ?
Il n y a pas de minorités religieuses dans Le Royaume. Tout le peuple saoudien est musulman. Quant au refus des juifs, c’est une affaire purement politique en retour de ce que font ces derniers des Palestiniens : assassinats, destruction, déportation, et infraction aux moindres droits de l’homme. La jurisprudence islamique leur permet d’entrer dans le Royaume à condition de ne pas y résider. En ce qui concerne les autres types de minorités, du genre écoles religieuses, Le royaume se revendique comme la majorité des musulmans de l’école sunnite salafiste. Les quelques pratiques chiites et sophistes qui existent demeurent isolées parce qu’impossible de les reconnaître car il n’en est rien de leurs pratiques dans la religion islamique. Cependant, tous jouissent pleinement de leurs droits à l’enseignement, à la fonction publique, à faire du commerce … il y a même des tribunaux spéciaux pour la minorité chiite qui leur sont accordés en signe de tolérance et par respect à leur différence.
4) Ce qu’il en est de la visite des endroits sacrés par les musulmans et ce qu’en pense les lois islamiques (al Fiqh) ?
De toute évidence la Mecque et la Médine ont une place particulière dans les cœurs des musulmans en raison de leurs spécificités religieuses. En effet, dans la première il y a la grande mosquée (al-masjid al haram), La Kâaba honorée et les lieux sacrés. Dans la seconde, se trouve la mosquée du Prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui). Selon les Savants Malik, Ach’chafii et Ahmed, il est strictement interdit aux non-musulmans d’entrer dans ces deux villes saintes. Les autres mosquées de par le monde ne sont pas interdits aux non-musulmans en cas de besoin ou si intérêt il y a.
5) Les châtiments corporels : la décapitation, la lapidation, l’amputation de la main
Les occidentaux prétendent que ces châtiments sont cruels et inhumains, et que la peine capitale est en recrudescence en dans Le Royaume. En fait, la peine capitale est sujette de controverse dans le monde entier. Nous l’appliquons dans le Royaume parce qu’elle relève de la jurisprudence et cela a , à notre sens, contribué à la régression du crime dans le pays. Le Royaume de l’Arabie Saoudite compte parmi les pays où le taux de criminalité est bas. N’oublions tout de même pas que l’exécution de ces châtiments ne se fait que rarement en raison des conditions sévères indispensables à leur application.
1) Le Wahhabisme et le principe de l’excommunication.
Les critiques qui ont abordé ce sujet ne l’ont pas fait de manière objective et impartiale, leurs jugements étaient non fondés et erronés, Les calomniateurs et les ennemis la prédication réformiste n’ont fait que biaiser sur ce sujet. Les savants distinguent bien entre juger un acte de mécréance et le considérer comme tel et juger quelqu’un comme mécréant pour avoir agi ou proféré des paroles qui l’excommunient de l’islam. L’excommunication en islam est une question de terminologie et de lois. C’est un droit divin qui d’ailleurs ne s’applique sur celui qui le mérite qu’en des conditions biens déterminées et en l’absence de certaines contraintes, encore doit-il être décrété par un tribunal. Chacun des livres des différentes écoles islamiques (Madhahib) renferme un chapitre dont le titre est « le châtiment de l’apostasié » et qui traite des conditions de l’excommunication d’une manière détaillée. Les savants de l’Arabie Saoudites ne prennent pas en considération les textes dures sur ce sujet parce qu’ils les considèrent insuffisants pour excommunier quelqu’un. Cela veut dire que chez nous, l’excommunication est une notion très restreinte et très limitée mais les ennemis de l’Etat saoudien ont fait du sujet un tremplin pour diffamer la prédication réformiste du cheikh Mohammad Ibn Abdel Waheb (lequel cheikh a été soutenu par l’imam Mohammad Ibn Sa ‘ûd (que Dieu leur accorde sa Bénédiction) et pour accuser les savants saoudiens de pencher vers l’excommunication des gens alors qu’en vérité ils n’excommunient que ceux qu’excommunient Dieu et son prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui) et dont les textes sont claires et explicites. L’excommunication est plus répandue chez d’autres .
2) Les différences entre les Sunnites et les Chiites, et les autres écoles.
L’existence de différences entre les écoles ( Madha’heb) dans la religion islamique est une chose évidente et elle date depuis très longtemps. Néanmoins celles entre les Sunnites et les Chiites sont beaucoup plus profondes et relèvent de notions fondamentales dans la foi. Et pourtant, nous dirons que la sagesse toute la sagesse est dans l’entente et la cohabitation paisible et l’entretien des intérêts des individus et des rapports pacifiques pour renforcer l’union des citoyens. C’est d’ailleurs la politique adoptée par le Royaume d’Arabie Saoudite.
3) Ce que pense l’Islam de l’intérêt et de l’usure dans les transactions bancaires
L’islam a autorisé aux gens plusieurs méthodes de gagner leur vie : vente, location, vente avec livraison différée, des méthodes évoquées dans les livres des exégètes; Mais comme toutes les autres religions célestes, il a interdit l’intérêt pour ce qu’il renferme d’injustice et de gain illicite. On trouve l’intérêt dans certains types de transactions et dans leurs branches telles que l’or, l’argent et les billets de banque. La crise économique mondiale de 2008 a montré la fragilité de ce système et les risques qui se trouvent dans ce type de transactions à intérêt interdits par la religion. De même qu’elle a dirigé les regards vers le modèle islamique dans les transactions bancaires, de sorte que nombreux pays développés ont réduits les taux d’intérêt au point d’atteindre parfois le zéro pour cent. Le Pape du Vatican a lui-même conseillé aux banques occidentales d’examiner de près le système bancaire islamique.
4) Ce qu’il en est des suspicions à l’égard des programmes religieux dans les écoles du Royaume, et des efforts conjugués pour les réétudier et les réformer.
Comme dans tous les autres domaines éducatifs, l’enseignement de la religion dans les écoles saoudiennes est constamment revu et révisé afin de l’améliorer et le développer pour qu’il réponde mieux aux besoins et aux ambitions de l’Etat, et pour prévenir tout ce qui peut lui nuire. Après les événements du 11 septembre, Certains calomniateurs sont allés jusqu’à accuser à tort les programmes officiels saoudiens d’être à l’origine des idées intégristes ayant causé ces événements. Des comités de spécialistes ont révisé minutieusement ces programmes et ont démontré qu’il n’en est rien à part quelques rares expressions pouvant être mal interprétées ; et malgré cela et pour éviter toute ambiguïté, ces expressions ont été rectifiées et expliquées.
5) Ce que pense l’islam de la modération. Qu’est-ce que le salafisme ? Le refus du terrorisme et de l’intégrisme.
Le salafisme appelle à un retour aux pratiques du Prophète Mahomet (bénédiction et paix de Dieu sur lui) de ses compagnons et de la première génération et de ceux qui les ont suivis dans la bienfaisance, sans exagération ni dédain. Le salafisme veut aussi libérer les hommes de l’adoration des hommes, des mythes et des illusions pour n’adorer que Dieu, gloire à Lui, dans son unicité. Il n’est pas question d’adorer les prophètes, ni les Messagers ni les rois, quelque bien aimés soient-ils. Pas question aussi qu’il y ait d’intermédiaires et d’intercesseur entre Dieu est ses serviteurs. Personne n’est exempt de péché sauf les prophètes (paix de Dieu sur eux), et tout ce que disent leurs successeurs n’est validé que s’il est conforme à ce qui est prescrit dans le Coran ou la Sunna, et ce pour éviter toute innovation religieuse. Le salafisme n’impose pas aux gens des rituels pénibles à moins que ça ne soit prescrit par la religion. Il appelle à l’application de la jurisprudence islamique dans les domaines : politique, économique, social et juridique tout en tenant compte des spécificités de l’époque, car l’islam est valable en tout temps et en tout lieu, et ses lois dépendent dans leur application de l’existence et ou de l’absence de conditions précises. Il dénigre aussi l’intégrisme et le terrorisme et incite à la coexistence et condamne toute idée appelant à se retrancher du groupe (Al Jamâa) ou de contester l’autorité du dirigeant. Les savants du Royaume ne cessent d’émettre des Fatwas contre le terrorisme et toutes ses formes : attentats à la bombe, assassinat, enlèvements, trahison… Ces Fatwas constituent une preuve de l’innocence de ces savants de tout acte terroriste et criminel. Il ne faut donc pas dire de celui qui prêche la parole de Dieu ou prône l’application de la loi islamique qu’il est intégriste, terroriste ou encore obscurantiste comme disent les ennemis de la religion pour nuire à l’Islam et remonter les gens contre lui.
6) La Concertation (la Choura) et la démocratie en islam :
L’Islam a consacré le principe de la concertation. Dieu, gloire à Lui, dit : « Concerte avec eux de ce sujet », mais il insiste que c’est au prince, qui écoute les différentes opinions, qu’incombe la décision de ce qui est meilleur et bon pour son pays. Dieu, gloire à Lui dit : « Si tu te décides, alors compte sur Dieu et passe à l’action ». Cependant, la Concertation ne se fait qu’en l’absence de textes clairs et explicites, et sur des sujets la vie du bas-monde et l’intérêt commun. De toutes les façons, La Concertation demeure une interprétation personnelle où la justesse et l’erreur sont tolérées. Mais elle demeure plus sûre quant à la préservation de l’unité de la nation.
7) Qu’en est-il de la présence étrangère en Arabie Saoudite ?
Si l’on insinue par cette expression les non-Saoudiens qui se trouvent sur le sol du Royaume, nous dirons que ces gens-là sont les bienvenus parce qu’ils sont là pour participer dans l’épanouissement et l’essor du pays, surtout quand il s’agit de spécialités que les saoudiens ne maitrisent pas. Leurs droits sont préservés aussi bien que leur sécurité. L’Arabie Saoudite demeure une terre de rêve et pour les individus et pour les entreprises, et cela en raison de la stabilité et la sécurité qui y règnent, qui sont d’ailleurs le fruit de l’application de la jurisprudence islamique, de la justice et du respect des droits de l’homme.
8) La destruction des ruines et le changement de l’aspect de la Mecque et de la Médina en raison des travaux de rénovation.
L’Arabie Saoudite fait de son mieux pour moderniser l’infrastructure des deux grandes mosquées (Al Haramayn) dans le but de faciliter aux musulmans la pratique de leur rituels religieux en toute sérénité et en toute sécurité. Elle prête un intérêt particulier aux ruines qui ont une valeur historique ou religieuse quelconque. Elle reste aussi toujours au service des hôtes du Miséricordieux dont le nombre est en recrudescence chaque année, ce qui exige des extensions et des rénovations continuelles.
14) Le travail et le déplacement de la femm
Dans le régime islamique, il y’a des droits et des devoirs. La femme jouit pleinement de ses droits mais elle a aussi des devoirs qu’elle doit respecter. Parmi ses devoirs sont ceux que lui incombe son rôle d’épouse et de mère. Elle a en fait toute la liberté de travailler et de se déplacer tant que cela ne l’empêche pas d’accomplir ses devoirs. Quant à la garde des enfants, c’est la mère qui les garde jusqu’à l’âge de sept ans, après, c’est au juge d’en décider selon l’intérêt de l’enfant.
15) Les projets d’extension à l’intérieur de la Grande Mosquée et la création d’un endroit pour les femmes
Le gouvernement du Serviteur des deux Grandes et Nobles Mosquées n’a cessé de focaliser toute son attention sur les projets d’extension à l’intérieur de la Grande Mosquée (Al Haram). C’est lui-même, le Serviteur des deux Grandes et Nobles Mosquées, qui suit la progression des travaux dans ces lieux avec beaucoup d’attention, fier de l’honneur que lui a accordé Dieu de servir la Kâaba et la Mosquée du Prophète ; et son dévouement émane de sa foi et de sa conscience de l’importance de la tâche qu’il a à sa charge. Les musulmans du monde entier ne cessent de louer les grands exploits et les grands projets réalisés sur ces lieux afin de faciliter aux fidèles la pratique de leurs rituels religieux dans la paix et la sérénité. En fait, c’est la recrudescence du nombre des pèlerins d’année en année qui a imposé ces extensions. Cette décision a été approuvée par la totalité des grands savants du monde islamique et par les pèlerins eux-mêmes dans les saisons du pèlerinage. Quant aux femmes, ils leur ont été destinés des endroits précis pour qu’elles puissent se livrer à leurs rituels religieux, elles aussi, dans la quiétude et la sérénité.
16) Quel est le sort réservé aux non-musulmans après la mort selon l’Islam ?
L’Islam est la religion que Dieu, Maître de l’univers, a prescrite à ses créatures, et Dieu seul, le Jour Dernier, décidera du sort de chacun, selon son consentement à croire ce que les prophètes ont apporté et à le suivre. Dieu, gloire à Lui, dit explicitement dans le Coran que l’Islam est la religion dernière, Celle qu’il a choisie à ses créatures « La religion pour Dieu est l’Islam », Que Mahomet est le dernier prophètes et des messagers et qu’il l’a envoyé à toute l’humanité sans exception, et que la jurisprudence islamique est la dernière des jurisprudences divine et qu’elle est destinée à tout le monde. Les savants musulmans sont convenus que celui qui se embrasse une autre religion que l’islam, cela ne sera pas accepté de lui, qu’il sera jeté en Enfer jusqu’à ce que Dieu décide de son sort. C’est d’ailleurs ce que pensent les chrétiens et les juifs des adeptes des autres religions car chacun croit détenir la Vérité.
17) Ce que pense l’Islam de la liberté d’expression et ce qu’il en est du sujet « des caricatures »
L’Islam est une religion modérée. Toute personne a le droit de s’exprimer librement à condition de ne pas transgresser ses limites et ne pas toucher aux droits des autres. Il n’est pas toléré de diffamer au nom de l’art : Dieu, les prophètes, les personnalités religieuses ou quiconque. Il n’y a aucune création artistique en ça.
18) On entend souvent dire que l’Arabie Saoudite est une couveuse de terrorisme. .
Cela est totalement faux. L’Arabie Saoudite ne soutient le terrorisme ni de loin de près. Nous ne l’avons jamais fait et nous ne le ferons jamais. Le terrorisme va à l’encontre de notre religion et notre culture. D’ailleurs, pendant ces quatre dernières décennies, le Royaume lui-même en était victime. Et malgré ça nous dirons que dans toutes les sociétés il y a des intégristes, y compris chez nous, mais nous essayons de trouver la bonne formule entre préserver aux gens la liberté du culte, et prévenir tout ce qui peut constituer un danger pour la société. Notre société prône les valeurs universelles comme la tolérance et ne défend pas le terrorisme. D’ailleurs l’Arabie Saoudite a pris les choses aux sérieux et lutte sans répit contre l’intégrisme avec tous les moyens permis: militaires, juridiques, financiers, éducatifs et sociaux. Mais ce que nous n’avons pas su faire c’est d’en parler et de faire parade de nos exploits parce que nous sommes de nature réservés et calmes. Nous nous sommes tus et nous n’avons pas voulu divulguer le nombre d’intégristes arrêtés, les enquêtes lancées, les armes saisies… mais nous ne nous tairons plus et on reparlera désormais toujours de cette guerre contre le terrorisme.
19) Pourquoi n’a-t-on pas séparé la religion et de l’état ?
L’islam est une obligation en Arabie Saoudite et son pavillon flottera toujours sur notre société. L’idée de la laïcité ne se pose pas dans notre pays. L’idée que la laïcité est à la base de toute démocratie est une idée relativement nouvelle et même étrange.
20) Peut-on considérer les Gens du Livre des frères à nous devant Dieu ?
Ne sont considérés comme frères devant Dieu que ceux qui partagent la même religion. Quant aux Gens du Livre, nous nous retrouvons avec eux dans les fondements (Al Oussoul), bases communes entre les trois religions célestes. D’autant plus que nous avons avec eux des conventions que nous respectons et dont l’application exige que nous soyons justes et bienfaisants à leur égard. Nous ne devons pas les insulter ou les humilier. Ce sont des amis et des associés avec qui nous avons des intérêts communs.
21) Pourquoi vous vous limitez à l’anglais dans le site ? Pourquoi il n’y a pas la langue française ?
Nous envisageons de traduire le programme dans le site en six autres langues en plus de l’anglais et de l’arabe, qui fera en tout huit langues. D’ici deux ans le programme sera traduit en français et en espagnol.
22) Pourquoi la femme n’a-t-elle pas le droit de voter ou de conduire la voiture ?
A chaque pays ses spécificités, son régime politique et ses caractéristiques sociales. L’on sait que tous les pays du monde ont donné à la femme le droit de vote progressivement. L’Arabie Saoudite est encore novice en matière d’élection, la première expérience date de 2005 et on a besoin d’évaluer cette expérience pour que la voix de la femme ne soit pas exploitée. Quant à la conduite des voitures, les us et coutumes dans notre pays ne le permettent pas pour le moment. Cependant, la femme a le droit de travailler et de se déplacer selon les lois de la religion et c’est ce qui importe.
23) Les banques islamiques et les intérêts bancaires
Les œuvres qui traitent de l’économie et des banques islamiques sont nombreuses. Vous pouvez les consulter. Vous pouvez cependant retenir l’idée principale suivante c’est que les banques islamiques ne se contentent pas du financement mais prend sa part de responsabilité en cas de gain ou de perte.

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