Ce que pense l’Islam de la violence
10/11/2015
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Malgré l’existence de la violence partout dans le monde, et bien que ceux qui sont derrière les actes de violence appartiennent à différentes religions et à différents courants d’idées, l’occident a toujours relié la violence à l’Islam. Les actes de violence dans lesquels étaient impliqués des musulmans, des actes connus sous le nom d’actes terroristes et dont on accuse des musulmans, ont renforcé l’idée très répandue en occident que l’Islam encourage la violence. D’où le besoin d’expliquer comment l’Islam voit la violence avec toutes ses formes. Avant de commencer, nous avons essayé de corriger certaines opinions répandues sur l’Islam et la violence. Nous devons d’abord tenir compte des choses suivantes :
1) Lorsqu’on discute de ce sujet ou d’autres sujets religieux, nous devons juger l’Islam, ou les autres religions, nous devons le faire en nous appuyant sur les principes et les préceptes de cette religion, et non l’évaluer à partir de ce que font ceux qui se proclament de cette religion ou prétendent le représenter. Nous devons distinguer entre les préceptes de l’Islam, de ce que font certains qui se disent musulmans.
2) Ce sont les savants éminents de l’Islam qui détiennent le savoir nécessaire pour comprendre et expliquer les préceptes de l’Islam d’une manière correcte. Ce sont eux seuls qui sont aptes à dire ce que pense l’Islam sur ces sujets.( la violence, le terrorisme…) et non des critiques qui se cache sous le nom d’experts dont les opinions peuvent être sous l’influence des préjugés ou des idées communes dans la société.
3) Pour qu’on puisse trouver la vérité dans ce genre de sujet, nous devons sincèrement être neutres et objectifs. Les sentiments et les passions aveuglent l’esprit et l’empêchent de voir les choses telles qu’elles sont dans la réalité, l’empêche de se fixer un objectif claire et de réaliser de bons résultats. La conséquence c’est d’entrer dans une discussion stérile qui n’aboutit à rien qui ne dépassera pas l’échange d’insultes et ne fera qu’agrandir le malentendu entre nous. Je ne pense pas que ce soit le but du dialogue que nous voulons faire.
Laissons maintenant tout ça et regardons ce qui dit l’Islam à propos de la violence.

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[title size= »h3″]Définition de la violence[/title]

Le point idéal par lequel on commencera c’est de définir le sens du mot violence, parce qu’il est quasiment difficile sinon impossible de parler de l’opinion de l’Islam sur la violence sans qu’on se mette d’accord sur le sens du mot violence. Voici quelques définitions du mot puisées dans les dictionnaires les plus utilisés :
La violence c’est l’usage excessif de la force physique ou agir de façon à nuire aux autres. C’est agresser les autres. Employer la force physique de manière illicite pour nuire à quelqu’un. C’est l’usage non justifié de la force pour violer les droits des autres. C’est la dureté, la contrainte…
Si le mot violence signifie l’usage excessif de la force pour causer des dommages aux autres, alors le point de vue de l’Islam sur la violence s’appuie sur les facteurs suivants :
a) Qui est l’agresseur ?
b) Qui est la personne agressé ?
c) Pour quelle raison l’agression a-t-elle eu lieu ?
d) Qu’en est-il de la légalité de cette agression ?
A titre d’exemple, si celui qui commet l’acte de violence est une région officielle ou des institutions au pouvoir et non des personnes qui agissent individuellement, et que les personnes violentées sont des criminels qui reçoivent le châtiment de leurs crimes conformément aux lois de la religion islamique, c’est-à-dire une punition décidée et légale, alors l’Islam ne s’oppose pas à ce genre de violence, il l’encourage parce qu’elle est dissuasive. Dieu, gloire à Lui, dit : « (La Lumière, Annour 2)
Dans le hadith sûr rapporté par Abi’ddardâa, le Prophète a dit : « Pardonnez-vous les limites de Dieu, s’ils me parviennent, leur application est un devoir. »
Cependant, l’Islam n’autorise pas aux personnes civiles d’appliquer eux-mêmes les limites de Dieu. Cela relève des compétences du gouverneur ou de ceux qu’il désigne pour faire cela.
L’islam ne s’oppose pas à ce genre de violence quand il provient d’un état envers un autre état qui le menace dans son existence, dans sa liberté ou dans sa sécurité nationale.
Cependant, l’Islam s’oppose fermement à tout usage excessif non justifié de la force. Dans la guerre, selon l’Islam, la force doit être dirigée vers l’ennemi dans le champ de bataille. Il prohibe d’agresser les enfants, les femmes, les civiles et tous ceux qui ne portent pas d’armes. Abd’Allah Ibn Omar raconte que le Prophète a trouvé dans l’une des conquêtes une femme tuée. Alors il a dénigré de tuer les femmes et les enfants.
Il est cependant important de signaler que quoiqu’il approuve ce genre de violence, l’Islam préfère les solutions pacifiques pour éviter que le sang ne coule dans les guerres. Dieu, Gloire à Lui, dit : « S’ils penchent pour la paix, fais de même en te confiant à Dieu, car Il est l’Audient et l’Omniscient. » (les prises de guerre, Al Anfâal 61). Il dit aussi : « Combattez-les sans répit jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de subversion et que le culte soit rendu uniquement à Dieu. S’ils cessent le combat, ne poursuivez les hostilités que contre les injustes récalcitrants. » (La Génisse, Al Baqara 193)
Nous devons signaler aussi que le Prophète a vécu avec ses compagnons pendant treize ans dans des conditions insupportables. Beaucoup des compagnons du Prophète ont été torturés pour avoir cru en l’unicité de Dieu et renié les pratiques païennes des Mecquois. (PAGE 31) et ils n’ont pas réagi et n’ont pas rendu le par le mal. Ils ont subi toutes les sortes de torture sans même se défendre ou entrer en conflit avec leurs bourreaux. Le Coran les décrit comme suit : « N’as-tu pas remarqué la réaction de certains de ces gens à qui on avait dit de cesser les hostilités et de se consacrer à l’accomplissement de la salât et à la pratique de la zakat et qui, lorsque l’ordre de reprendre le combat fut ensuite donné, se mirent à craindre l’ennemi comme on craint Dieu, sinon plus encore? «Seigneur, s’écrièrent-ils, pourquoi nous prescris-Tu de reprendre le combat? Que ne reportes-Tu cette prescription à une date ultérieure?» Dis-leur : «Le plaisir que procure la vie en ce monde est bien précaire, tandis que la vie future a bien plus de valeur pour les croyants qui n’y subiront pas la moindre injustice.» (Les Femmes, An’Nissa 77)
Et même lorsque la guerre s’est imposée, et que les musulmans se trouvèrent obligés de se battre pour se défendre et pour et protéger leur liberté, ils d’abord essayé de trouver des solutions pacifiques aux conflits qui existaient.
Ce que l’on raconte du Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) c’est que chaque fois qu’une armée musulmane allait à la guerre il recommandait expressément au chef de cette armée de craindre Dieu et de veiller sur les soldats musulmans. Puis il lui disait : « quand tu rencontres tes ennemis associateurs, appelle-les à l’islam, s’ils acceptent, ne les combats pas, s’ils refusent demande-leur les impôts, s’ils acceptent ne les combats, s’ils refusent, demande l’aide de Dieu et combats-les. »
Le Prophète a entre autres fait un pacte de non-agression de dix ans avec les associateurs, préférant la paix à la guerre, malgré les conditions injustes de ce pacte.
Tout ceci prouve que l’Islam est sans le moindre doute une religion qui privilégie la paix à la guerre, et préfère résoudre les conflits avec des moyens pacifiques non avec la violence.
L’Islam ne s’oppose pas à l’usage de la violence, dans le sens de force, mais œuvre à l’encadrer pour qu’elle ne transgresse pas les lois de Dieu. Par exemple, un père peut être contraint d’être un peu dure dans l’éducation de son fils. Un médecin avec son malade qui refuse de se faire injecter un médicament dont dépend sa vie. Pareil pour les institutions d’un pouvoir qui utilise la force pour attraper un criminel et l’arrêter. Une personne qui veut réconcilier deux groupes de gens peut être contraint d’être dure pour résoudre le conflit entre eux. Un individu est parfois obligé d’utiliser la force pour se défendre contre un bandit. L’Islam encourage l’usage de la violence dans ce genre de situation à condition qu’elle ne transgresse pas les lois. Et même dans ces conditions, l’islam exhorte ses adeptes à éviter la violence à recourir aux moyens pacifiques autant que possible. Dieu, gloire à Lui dit, « La bonne action et la mauvaise action ne sont pas pareilles. Rends le bien pour le mal, et tu verras ton ennemi se muer en fervent allié ! » (les Versets détaillés, Fussilat 34).
Aicha (Due Dieu soit satisfait d’elle) rapporte que le prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a un jour reçu un groupe de juifs qui pour le saluer ont dit : « que le venimeux soit sur vous », aicha leur a répondu : « et que le venimeux et la damnation soient sur vous. » alors le Prophète lui a dit : « Aicha ! Dieu aime la douceur en toute chose. » Elle rétorqua : « n’avez-vous pas entendu ce qu’ils ont dit ? » J’ai : « dit et sur vous de même. » Et dans un autre discours, le Prophète dit : « Aicha ! Dieu est doux et aime la douceur en toute chose, et donne en récompense pour la douceur ce qu’il ne donne pas pour la violence ou autre chose. »

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[title size= »h3″]L’Islam et les racines de la violence.[/title]

Entre autres des choses qui prouvent que l’Islam a été classé injustement comme religion violente que l’Islam n’a pas seulement prohibé la violence non justifiée et ne s’est pas contenté de mettre des limites à l’usage de la force ou d’exhorter ses adeptes à user de la douceur des bonnes manières en toute chose même face à l’ignorance et la cruauté, il est même allé jusqu’à condamner tout ce qui mène à la violence.
La colère : Dieu, gloire à Lui, décrit ses bons et pieux sujets dans le Coran : « ceux qui font l’aumône, qu’ils soient à l’aise ou dans la gêne, qui savent réprimer leur colère et pardonner à leurs semblables, car Dieu aime les bienfaiteurs. »(La Famille d’Imrane, Al Imrane 134). L’on raconte qu’un homme est venu au Prophète et lui a dit : « Dis-moi un conseille. Le Prophète lui dit : évite la colère. Lhomme lui dit : conseille-moi encore : Le prophète lui dit : évite la colère. » Les savants explique ce hadith comme exhortation à ne pas s’emporter et pour que la colère ne se transforme pas en action car les tous les problèmes viennent quand on ne se retient pas dans les moments de colère.
L’extrémisme : Dieu, gloire à Lui, dit : « Ô gens des Écritures ! Ne soyez pas excessifs dans votre religion ! Dites uniquement la vérité sur Dieu ! »(Les Femmes, An’Nissa 171). Les savants expliquent ce verset en disant : il est évident que le message est adressé aux gens du Livre mais en même temps à la nation islamique pour l’exhorter à éviter l’extrémisme dans la religion qui du vient du coup une chose blâmable.
Parmi les hadiths qui traitent de ce sujet, les imams salafistes nous rapportent que le Prophète a dit : “Prenez garde contre l’extrémisme dans la religion, car ceux qui sont venus avant nous n’ont été détruits que par l’extrémisme”. Il dit aussi : « les extrémistes périssent » et l’a répété trois fois.
L’orgueil : L’orgueil et l’arrogance peuvent mener à la violence. Dieu dit : « En vérité, Coré appartenait au peuple de Moïse ; mais sa violence envers ses congénères ne connut point de limite le jour où Nous lui donnâmes tant de trésors que les clefs en étaient trop lourdes à porter pour une bande d’hommes pourtant très forts. Son peuple lui disait : «Ne te réjouis pas trop ! Dieu n’aime pas les gens pleins de gloriole. » (Les versets détaillés, Al Qassas 76) et dit aussi : « qui, discutant sans preuve des versets de Dieu, s’attirent Sa colère et celle des croyants. Et c’est ainsi que Dieu endurcit le cœur de tout tyran orgueilleux. » (Le Pardonneur, Ghafir 35)
Le Prophète rapport un discours divin où Dieu, gloire à Lui, dit : « l’orgueil est mon manteau et la grandeur est mon habit quiconque me dispute l’un d’eux je le châtie. » Le Prophète dit même : « n’entre pas au paradis qui a un atome d’orgueil dans le cœur, alors un homme dit »J’aime que mes vêtements et mes chaussures soient propres et beaux ». Le Prophète ( Paix et salut de Dieu sur lui) répondit : « Ce n’est pas cela. Allah est Beau et Il aime la Beauté ». L’orgueil c’est le rejet de la Vérité et le mépris des gens. »
Le parti pris : il a été travers le temps l’étincelle qui fait déclencher le feu de la violence et l’attise, c’est pourquoi l’Islam a interdit l’iniquité et le parti-pris en faveur d’une race, d’une couleur ou d’une race ou le chauvinisme tribal. Dieu dit : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous vous avons répartis en peuples et en tribus, pour que vous fassiez connaissance entre vous. En vérité, le plus méritant d’entre vous auprès de Dieu est le plus pieux. Dieu est Omniscient et bien Informé. »(Les appartements, Al Hujurat 13)
Le Prophète ( Paix et salut de Dieu sur Lui) dit : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; Sachez que l’arabe n’a pas de faveur sur le non-arabe, et le non-arabe n’a pas de faveur su l’arabe, ni le rouge sur le noir, ni le noir sur le rouge, sauf s’il se distingue par la piété. »
La convoitise : Quand on regarde de près les actes de violence, et les facteurs qui les ont engendrés, on trouvera que la convoitise y est pour quelque chose. C’est pour cette raison que l’Islam a mis en garde ses adeptes contre la convoitise ou de se laisser emporter par la cupidité ou les désirs. Dieu, gloire à Lui dit : « Et une partie en revient aussi à ceux qui, déjà installés dans le pays et dans la foi, accueillirent les émigrés avec joie, sans ressentir la moindre envie pour ce que ces derniers recevaient, allant même jusqu’à se priver en leur faveur, malgré leur propre indigence. Heureux les gens qui savent se prémunir contre leur propre avarice ! » (L’Exode, Al Hachr 9). Le Prophète dit : « Craignez l’iniquité, elle est des obscurités, le Jour Dernier, et craignez l’avarice, c’est elle qui a perdu ceux qui vous ont précédés et les a amenés à faire couler le sang, à s’entretuer et à se permettre ce qui est prohibé par Dieu. »
L’Islam et les différentes sortes de violence :
Ce qui a précédé est une vision générale sur la violence. Dans ce qui suit nous parlerons des différentes sortes de violence.
La violence au foyer :
Certains ont défini ce genre de violence comme type d’intimidation et de comportement agressif qui signifie dommage physique, sexuel et moral. c’est aussi l’intimidation de par l’argent qu’exercent les gens adultes et les adolescents sur leurs partenaires et où s’établit une sorte de relation entre l’agresseur et sa victime au présent ou dans le passé.
D’autres la défissent comme l’ensemble des conduites adoptées par l’un des partenaires pour dominer l’autre.
Il s’est révélé même que la violence au foyer peut se transformer en crime : agression physique (bousculer l’autre, le battre, l’agresser..), agression sexuelle comme par exemple forcer son partenaire à faire l’amour sans pour autant que ce dernier y ait envie. La poursuite et le harcèlement sont aussi des formes de ce type de violence.
Bien que ces types de violence sentimentale, morale et matérielle ne dépassent d’être des conduites pénales, elles demeurent des formes d’agression et peuvent constituer des signes prémonitoires pour des actes criminels.
Les experts évoquent ces exemples de violence au foyer :
– Les insultes et l’humiliation verbale.
– Empêcher son partenaire de voir sa famille et de ses amis.
– S’abstenir ou refuser de lui donner de l’argent.
– Empêcher son partenaire de travailler ou de trouver un travail.
– Causer des dommages physiques à son partenaire ou proférer des menaces de le faire.
– L’agression sexuelle
– La poursuite et la pourchasse.
– Semer la terreur et la panique.

L’Islam dénonce la violence au foyer dans ce sens et l’interdit. Dieu, gloire à Lui, recommande expressément de bien traiter les épouses. Dieu dit : « Entretenez de bons rapports avec vos femmes. » ( Les femmes, An’Nissa 19). Le savants musulmans disent qu’il faut traiter les femmes selon ce que permet les lois islamiques et s’y conformer. C’est-à-dire que ce que les lois jugent bon il est donc bien et ce qu’elles jugent mauvais est mal il faut donc l’éviter même si on en trouve un usage dans la société.
Bien traiter les femmes veut dire selon les savants, choisir les mots tendres quand on leur parle, être magnanime avec elles et essayer d’être bien habillé et respectable devant elles autant que possible. Bref l’homme doit traiter sa femme comme il se doit. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Soyez bons avec les femmes »« Un croyant ne doit pas toucher une femme musulmane qui accepte des choses et refuses d’autres. »
L’Islam a prohibé d’humilier la femme. Un homme a demandé au Prophète : « Ö Messager de Dieu, Quels droits la femme a-t-elle sur son époux ? Le Prophète lui dit : « De la nourrir de ce qu’il mange, de la vêtir de ce qu’il met, de ne pas la frapper sur le visage, de ne pas l’humilier en lui disant qu’elle est laide, et de ne l’ignorer (au lit) d’elle qu’à la maison. »Les savants disent : ne pas l’humilier en lui disant qu’elle est laide ou de ne pas prier Dieu pour qu’elle devienne. Cette prohibition concerne aussi les blessures morales et sentimentales comme par exemple l’insulter elle ou sa famille. Tout ça rentre dans le cadre de la violence verbale que le prophète a interdite.
L’Islam a aussi interdit à l’homme de refuser de donner à la femme ce qui lui revient de droit comme par exemple ses moyens de subsister. Le prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « leur droit (celui des femmes) sur vous est de de bien les vêtir et bien les nourrir. » Dans un autre hadith, un homme a demandé au prophète quel droit la femme a-t-elle sur son époux. Le Prophète lui répondit : « De la nourrir de ce qu’il mange, de la vêtir de ce qu’il met, de ne pas la frapper sur le visage, de ne pas l’humilier en lui disant qu’elle est laide, et de ne l’ignorer (au lit)qu’à la maison. »
Ceci dit nous devons comprendre que c’est l’homme qui est responsable de la femme et de la famille, et c’est lui qui devra le Jour Dernier rendre compte de cette responsabilité devant son Créateur. Dieu dit : « Les hommes ont la charge et la direction des femmes en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles, et en raison aussi des dépenses qu’ils effectuent pour assurer leur entretien. » (Les femmes, An’Nissa 34). Le droit de l’homme sur sa femme découle de cette responsabilisation. Dieu, gloire à Lui, dit : «les épouses vertueuses demeurent toujours fidèles à leurs maris pendant leur absence et préservent leur honneur, conformément à l’ordre que Dieu a prescrit. » (Les femmes, An’Nissa 34).
Cependant, si la femme désobéit à son mari et ne respecte pas droits qu’il a sur elle, alors l’Islam nous donnes des procédures à suivre qui peuvent la raisonner. Dieu, gloire à Lui, dit : « Pour celles qui se montrent insubordonnées, commencez par les exhorter, puis ignorez-les dans votre lit conjugal et, si c’est nécessaire, corrigez-les. Mais dès qu’elles redeviennent raisonnables, ne leur cherchez plus querelle. Dieu est le Maître Souverain. » (Les femmes, An’Nissa 34). L’Islam a interdit à l’homme de frapper son épouse sur le visage, de la frapper du coup du poing, avec un outil quelconque ou de quelques manières pouvant laisser des traces. L’Islam a autorisé à l’homme de frapper sa femme quand il n’a plus d’autres choix, et à condition de le faire sans agressivité dans le but de renouer la relation entre eux. Dans le cas où tous ces moyens échouent, l’Islam exhorte les proches à intervenir pour les réconcilier, et que les intervenants soient des deux familles dans le but assurer les droits de chacun. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Beaucoup de femmes ont tourné autour de la famille de Mohammad, ceux-là ne sont pas les meilleurs d’entre vous. »

Aicha dit : « Jamais le Messager de Dieu n’a frappé un serviteur, ni de femme, ni d’objet, il n’a utilisé sa force que dans le Jihad »

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[title size= »h3″]L’Islam et le mauvais traitement des enfants[/title]

L’Islam interdit toute forme de nuisance, surtout à l’égard des enfants. Bien qu’il donne aux parents le droit de les élever, la chose qui nécessite parfois de recourir à une punition corporelle légère, il les exhorte à laisser ce choix comme ultime recours. L’Islam prescrit d’utiliser la bonne parole, le bon argument et les encouragements (comme de leur dire si vous vous comportez bien je vous donnerai ceci..). De leur montrer qu’on n’est pas content d’un tel comportement, et les mettre en garde contre certaines réactions…et toute autre forme d’attitude qui permet de polir le caractère de l’enfant.

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[title size= »h3″]L’Islam et le terrorisme[/title]

Rien dans le monde aujourd’hui n’attriste les musulmans que le fait de relier leur religion au terrorisme. Cette injustice à l’égard des musulman est tellement grande que si un musulman et un musulman commettaient un crime, le musulman se verra qualifié de terroriste et son crime considéré comme une forme de terrorisme et même une partie de tout un plan manigancé pour des raisons religieuses et politiques. Mais que se passe –t-il à l’autre personne, le non-musulman, et qui a commis le même délit, on le regardera comme un individu aux idées un peu fanatiques ou extrémistes ou adepte d’une quelconque idéologie. L’on dira que son comportement est individuel, et rarement qu’on accuse sa religion ou sa secte, ou qu’on les considère les raisons son crime.
A cause de cette partialité, il est indispensable d’expliquer comment l’Islam voit-il le terrorisme ; de définir ce qu’est le terrorisme d’une manière objective et impartiale loin de toute arrière-pensée religieuse ou ethnique.
Le terrorisme n’est pas :
– 1) Synonyme de religion. Il n’est pas juste de relier une religion, n’importe laquelle : l’islam, le christianisme ou le judaïsme, au terrorisme. Toute étude objective des religions, surtout l’Islam, trouvera qu’aucune de ces religions n’admet le terrorisme comme valeur principale. Ce qui se passe est un malentendu et une confusion quand il s’agit de relier une religion au terrorisme.
– 2) L’autodéfense : Par malchance, il y a une chose qui se répète fréquemment dans notre monde moderne : lorsque les armées d’un pays envahissent un autre pays souverain et le domine, qu’elles en chassent les habitants de leurs terres de force. Il est normal que ces gens vont se défendre et de défendre leurs biens violés. Un combat par lequel on veut repousser une injustice ne peut d’aucune manière être considéré terrorisme.
– 3) Il ne se limite pas à des actes commis par des individus, des organisations terroristes ou des cellules. En effet, il y a des groupes terroristes qui utilisent des bandes organisées pour réaliser leurs objectifs. Il y a aussi des gouvernements terroristes qui utilisent des armées et des armes sophistiquées contre des civils innocents.
– 4) Il ne se limite à l’usage des canons et des armes. Il y a d’autres moyens d’intimider les gens et de les faire souffrir tels que les priver de nourriture et des soins médicaux, de les torturer ou d’appliquer sur eux un embargo économique total. D’ailleurs, des mesures pareilles nuiront aux innocents et non à ceux qu’on vise.
– 5) Il ne se limite pas aux lieux où il n’y a pas de conflits. Les actes terroristes peuvent avoir lieu dans endroits où il y a des conflits et des guerres et cela lorsque les lois martiales envers les civils, les soldats et les prises de guerre ne sont pas respectées.

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[title size= »h3″]Définition du terrorisme[/title]

Beaucoup ont remarqué que les définitions que l’on donne au mot terrorisme sont chargées de dimensions politiques et affectives. Cependant il y un accord à le définir comme l’usage illégal et prémédité de la violence, ou la menace d’utiliser la violence pour des réaliser des objectifs politiques, philosophiques, ethniques, religieux, ou idéologique et cela en semant la terreur parmi eux ou en les contraignant.
L’Islam refuse catégoriquement l’usage de la violence en vue d’obliger les gens à se convertir à l’Islam et pratiquer ses rites ou à adopter ses objectifs politiques. Dieu, gloire à Lui, dit : « Point de contrainte en la religion.» (La Génisse, al Baqara 256). L’Islam ne permet pas à ses adeptes d’utiliser des moyens tels que les explosifs, le détournement d’avions, le chantage, l’enlèvement ou autres formes de violence illégale pour réaliser des objectifs politiques ou religieux. L’islam interdit toute forme de terrorisme contre des civils ou des non-combattants, surtout que nous savons que les pays islamiques ont signé des pactes de non-agression avec les pays susceptibles d’organiser des actes terroristes sur ses terres, et les musulmans sont obligés de respecter leurs engagements et il leur est interdit de les violer. Dieu, gloire à Lui, dit : « Ö croyant ! respectez vos pactes. » (La Table, Al Ma’ida). Abd’Allah Ibn Omar rapporte que le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a dit : « Celui qui tue une âme délibérément ne sentira pas l’odeur du paradis, et cette odeur on la sent à une distance de quarante ans de marche. » Abd’Alla ibn Abbès (que Dieu soit satisfait d’eux) disait : « les associateurs étaient de deux types : des associateurs de guerre qui combattaient le Prophète et que lui aussi combattait, et des associateurs de pacte qui ne le combattaient pas et lui ne les combattait pas non plus. »
Remarquez que le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) faisait la distinction entre ceux avec qui il n’avait pas de pactes, alors il les combattait ; et ceux avec qui il avait des pactes et il les ne combattait pas. Ce détail devient plus clair avec le verset suivant. Dieu, gloire à lui, dit : « Ceux qui ont cru, émigré et mis leurs biens et leurs personnes au service de Dieu, ainsi que ceux qui les ont accueillis et secourus, ceux-là sont solidaires les uns des autres. Mais ceux qui ont cru sans avoir quitté leurs foyers, vous ne serez liés à eux par les mêmes liens que lorsqu’ils auront, à leur tour, émigré. S’ils sollicitent votre aide au nom de la religion, vous devez la leur donner, à moins qu’elle ne soit dirigée contre un peuple auquel un pacte vous lie. Dieu voit parfaitement ce que vous faites. » ( Les prises de guerre, Al Anfâl 72)
Remarquez aussi que les déclarations de guerre ne se font que part les gouvernements en place. Elles sont adressées aux états et non aux individus, et sous le drapeau d’un souverain musulman et légal et non de par quelqu’un qui s’impose comme tel. Cette guerre doit être à l’adresse des soldats et non des civils. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Qui m’obéit a obéi à Dieu, et qui me désobéit a désobéi à Dieu. Qui obéit au prince m’a obéi, et qui désobéi au prince m’a désobéi. S’il ordonne de craindre Dieu et a été juste, il sera récompensé pour cela, et s’il recommande autre que cela il en sera servi. »
Les savants disent que ce hadith a la valeur de l’ordre, et qui veut dire ; ne combattez que derrière un prince musulman légal et uniquement sous l’étendard de l’Islam.
L’Islam exhorte les pays musulmans à bâtir des armées puissantes, non pour lancer des offensives illégales et injustes ou pour semer la terreur parmi les autres, mais dans l’objectif de dissuader leurs ennemis et les amener à, pencher vers la paix quand ils voient la force de la nation islamique.

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[title size= »h3″]Conclusion[/title]

L’on voit clairement que c’est selon les valeurs justes de l’Islam que les gens seront jugés le Jour Dernier. L’Islam ne peut donc pas exhorter à la violence ou laisser passer sous silence les actes terroristes. Si certains nous confrontent avec pour preuves les actes de quelques musulmans trompés, nous leur dirons que ces actes n’impliquent les valeurs de l’Islam en rien. L’Islam est une religion parfaite. Si défaut il y a, c’est du côté des hommes qu’il faut le chercher.
Nous devons prendre en considération autre chose, comment se fait-il que l’Islam, qui est la religion la plus propagée dans le monde, avec plus de 1,2 milliards de musulmans, exhorte-t-il à la violence comme. Il s’agit d’un nombre infiniment petit de musulmans qui ont fait des actes de violence et qui sont toujours exploités pour relier cette religion au terrorisme. Comment peut-on expliquer que le taux de violence dans les sociétés musulmanes pauvres matériellement, industriellement et socialement soit plus bas que celui dans les sociétés industrielles développées.

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