Les relations sociales en Islam
10/11/2015
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Dieu nous a créés différents les uns des autres. Nous sommes différents sur le plan des idées, des gestes et même des sentiments. Il nous a indiqué le droit chemin que nous devons suivre pour ne pas dévier. Chacun répondra après de ce qu’il a fait de bien ou de mal. Dieu, gloire à Lui, dit : « par l’âme et Celui qui l’a façonnée harmonieusement [8] et qui lui a inspiré son libertinage et sa piété ! [9] En vérité, l’homme qui purifie son âme sera sauvé [10] et celui qui la corrompt sera réprouvé ! » (Le Soleil, Ach’chams 7, 8,9,10). Il dit aussi : «car toute âme aura à assumer le poids de ses œuvres. »( Al Muddaththir 38).
Et malgré ça, il n’y a aucun doute que l’âme humaine vers l’union avec d’autres âmes. Dieu, gloire à Lui dit : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous vous avons répartis en peuples et en tribus, pour que vous fassiez connaissance entre vous. En vérité, le plus méritant d’entre vous auprès de Dieu est le plus pieux. Dieu est Omniscient et bien Informé. » (Les Appartements, Al Hujurat 13). Ceci est une vérité incontestable confirmée par ce que des chercheurs ont trouvé de villes ensevelies sous la terre où les maisons étaient très proches les unes des autres, et ont révélé l’existence de place de réunion et de lieux de cultes collectifs. Bien évidemment il s’agit d’endroits où les gens retrouvent les uns les autres. Il est clair donc que depuis la nuit des temps, dans les différentes civilisations, qu’il s’agisse d’habitants de villages ou de villes, là où l’homme s’est installé, les gens ont eu cette habitude de se réunir. Cela s’explique incontestablement par la nature de l’homme à aimer se rapprocher des autres et se mélanger à eux, et aussi par son refus de la solitude et de l’isolement.
Il est donc dans la nature de l’homme que vouloir connaître l’autre et d’éviter la solitude, et c’est ce qui explique ce tendance chez l’homme à adopter une religion qui incite à fréquenter les autres, les connaître et s’unir à eux. On ne peut concevoir que l’homme accepte ce qui va à l’encontre de sa nature comme par exemple chercher une religion qui encourage à éviter les gens ou à se retrancher dans un endroit isolé loin des regards et vivre en ermite pour prier toute sa vie sans se soucier de ce qui se passe dans la vie, sans se soucier des hommes, sans femme ni enfants. Une adonnassions totale à la prière et à l’adoration de Dieu comme on le voit dans certaines religions.
Le mariage
L’Islam exhorte les membres de la famille à s’entraimer, à vivre dans la cohésion et l’harmonie afin de créer une atmosphère favorable pour bonne éducation des enfants. C’est de la famille que les enfants acquièrent leurs premières expériences dont les effets sont inégalables. C’est pour cette raison que le Prophète (Paix et salut de Dieu sur lui) a insisté à ce que le choix du partenaire lors du mariage repose sur le critère religieux. Les parents doivent être des exemples et des modèles à suivre pour leurs enfants. Il a incité l’homme à remporter la femme religieuse, tout comme il a incité la femme à choisir un homme probe et loyal pour que leurs enfants reçoivent une bonne éducation.
L’Islam a traité la question du mariage d’une manière détaillée. Le Coran a indiqué que le mariage est un acte qui a existé depuis la nuit du temps. Il a montré que les messagers de Dieu avaient beaucoup d’épouses et d’enfants. C’est pourquoi l’Islam a encouragé le mariage et a incité les gens à se marier. Le mariage dans l’Islam est une relation se fonde sur l’amour entre les deux époux. Une relation bâtie sur la confiance réciproque et le bonheur commun. De là vient que l’Islam a prohibé la fornication. Dieu, gloire à Lui, dit : « Et n’approchez point la fornication. En vérité, c’est une turpitude et quel mauvais chemin ! » (Le voyage nocturne, Al Isrâa 17). Comme l’on voit dans ce verset, l’Islam ne nous interdit pas uniquement la fornication mais aussi tout comportement pouvant y mener tel que s’isoler avec une femme, la toucher, où l’accompagner dans des lieux suspects…
L’Islam a promulgué des droits pour chacun des deux époux. A titre d’exemple, il est du devoir de la femme d’aimer son mari, de le respecter, de l’aider à gérer ses affaires, de s’occuper de ses enfants et de bien les élever. Comme il est du devoir de l’homme d’aimer sa femme, de la respecter, de plaisanter et d’être doux avec elle, de ne pas se laisser aller à la colère et de prendre à sa charge ses dépenses, sa pension (nafaqa). Mais cela n’empêche pas la femme de travailler, si elle le veut, elle en a le droit, tout comme elle a le droit de posséder une fortune sans que cela ne la prive pas de sa pension. Un jour, on a envoyé un plat de nourriture au Prophète, Notre mère Aicha (que Dieu soit satisfait d’elle) a jeté le plat et l’a brisé. Comment se comporterait un mari dans une situation pareille, sûrement qu’il va réagir d’une manière violente. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) est allé ramasser la nourriture jetée puis s’est remis à manger avec sa famille de nouveau. C’est un très bel exemple que le Prophète nous donne sur la patience et le contrôle de soi. Par ailleurs, l’Islam n’a pas encouragé le divorce, il l’a laissé comme une solution ultime à un problème de couple sans issue.

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[title size= »h3″]La relation entre les parents et les enfants.[/title]

L’Islam a donné aux parents une place de choix et a classé leur respect et leur considération juste après la foi en Dieu, gloire à Lui. Les enfants ont le droit d’être bien éduqués, et les parents ont le droit d’être obéis et respectés au plus haut degré. Les enfants doivent faire preuve d’humilité et de soumission à leur égard. Le Coran exhorte les enfants à être extrêmement polis avec eux, de ne jamais les brusquer, de ne jamais leur dire « Fi », de ne jamais marmonner devant en signe de mécontentement, plutôt d’être reconnaissant à leur égard. Car ces deux personnes qui ont veillé sur la bonne éducation de leurs enfants dans le passé, ont le droit d’être respectés lorsqu’ils atteignent un âge avancé.
L’Islam ne reconnaît pas la planification familiale et le contrôle des naissances, et ne l’encourage point. Tout au contraire, il encourage la procréation. A l’opposé de certaines sociétés qui encouragent la planification familiale et que le nombre des enfants ne doit pas dépasser un ou deux au maximum. Nous pensons qu’il est plutôt sage d’encourager la procréation parce que d’une part cela permet au nombre des musulmans de croître et d’autre part nous savons que les enfants sont source de joie et de bonheur dans la famille surtout dans les réunions familiales. Un bonheur que ne peut connaître celui qui a grandi seul, ou avec un seul frère ou une sœur unique.
En Islam, la relation entre les parents et leurs enfants se fonde sur l’amour et la tendresse. L’on raconte qu’un compagnon a vu un jour le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui) taquiner et embrasser l’un de ses petit-fils, alors lui dit qu’il a dix enfants et que jamais il n’a embrassé l’un d’eux ne serait qu’un baiser avant qu’ils n’aillent se coucher. Le Prophète (Paix et salut de Dieu sur lui) lui expliqua que cela n’était pas bien et que l’amour la tendresse qu’il manifeste à ses enfants lui seront rendus quand il sera âgé. Le moindre sourire à l’adresse d’un enfant, un baiser ou un mot tendre peut avoir un grand effet sur lui.
Parce que c’est la religion de l’équité et de légalité, l’Islam a obligé les parents à être justes à l’égard de leurs enfants, de ne pas privilégier l’un d’entre eux sur les autres. L’on raconte que l’un des compagnons du Prophète a un jour offert un cadeau à l’une de ses filles et n’en a pas offert aux autres. Sa femme n’était pas à l’aise en le voyant faire cela, alors l’envoya interroger le Prophète sur ce qu’il a fait, ce qu’il fit. Le Prophète lui demanda s’il avait offert des cadeaux à ses autres filles, le compagnon lui dit que non. Alors le prophète lui dit : « crains Dieu et sois juste avec tes enfants. »
L’égalité dans l’Islam se voit aussi dans l’héritage. Il interdit à un garçon de prendre plus que son frère, ni à une fille de prendre plus que sa sœur. Nous voyons aussi que l’héritage dans l’Islam raffermit et préserve les relations sociales même après la mort, là où dans d’autres sociétés, on voit l’héritage aller à des associations de bienfaisance ou même légué à des animaux domestiques. En Islam, l’héritage est légué dans un ordre précis à la famille du décédé, et si l’un des héritiers fait défaut, l’héritage est légué à celui qui en rang vient après. Bref, tous les membres de la famille du décédé ont droit à l’héritage selon un ordre bien précis. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est interdit à quiconque de léguer dans un testament à une personne ou un organisme quelconque plus que le tiers de son legs. Les deux tiers de l’héritage est le droit des héritiers légaux, c’est-à-dire les membres de la famille de la personne décédée.
Pour cette raison, L’Islam exhorte à la consolidation des liens de sang. Il n’a pas seulement ordonné d’être magnanime avec ses parents seulement, mais aussi de l’être avec tous ses proches : tantes, oncles, grand-père …Et il a prohibé la rupture de ces liens, la chose qu’on voit dans d’innombrables sociétés où il n’y a pas respect de ces liens du sang et les ruptures entre les parents et leurs enfants peut durer des mois voire même des années. Donc le secret derrière la quiétude et la sérénité dont jouit le musulman est dans les bons rapports qu’il entretient avec ses proches.

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[title size= »h3″]Les amis et les voisins[/title]

L’Islam accorde une grande importance à ce genre de relation, en effet il a exhorté ses adeptes à bien traiter ses amis. Le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « le meilleur ami pour Dieu est le meilleur d’entre vous pour ses amis. » c’est-à-dire que l’on doit traiter ses amis convenablement, être homme de confiance et leur sourire quand on les rencontre. De là vient l’appel de l’Islam à se saluer quand on se rencontre en souriant et en se serrant les mains. Cela rend plus fort les relations entre les gens surtout les relations d’amitié.
La relation d’amitié qui reliait le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) était très forte et représentent un exemple à suivre. On raconte qu’un jour le Prophète était sorti avec deux de ses compagnons pour chercher de la nourriture alors un autre compagnon les avait invité et leur avait donné à manger. Dans une autre histoire, un compagnon du prophète a invité certains de ses amis à diner chez lui, mais il n’avait pas assez de nourriture, alors il éteignit la lumière pour que ses amis mangent sans le voir faire semblant de manger. Ces situations et bien d’autres disent la force et le vrai sens de l’amitié. Une amitié qui pousser parfois des gens à se sacrifier pour ses amis.
L’Islam a aussi insisté sur les bons rapports avec les voisins, et sur la préservation de leurs droits. Il nous recommandé expressément d’être bon et bienfaisant avec son voisin. De ne pas s’opposes à ses intérêts et d’être homme de confiance avec lui, Fût-il d’une autre religion. Nous avons vu comme l’ange Gabriel insistait sur le voisin. Parmi les choses bonne en Islam qui montre les bons rapports entre les voisins c’est le droit du voisin à la « Chof’â » qui veut dire que si un voisin veut vendre sa maison il doit consulter son voisin d’abord s’il veut acheter la maison et en lui proposant un prix convenable. Si le voisin désire acheter la maison, il est alors prioritaire. Tout cela pour ne pas causer de problèmes aux voisins

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[title size= »h3″]La femme dans l’Islam[/title]

Les fanatiques pensent que la femme musulmane dans les pays arabes est maltraitée, humiliée, réduite en esclavage. C’est là une arme qu’ils utilisent pour attaquer l’Islam et dire de lui que c’est une religion qui prive les gens de leurs libertés et qui ne donne pas de valeur à la femme.
Ils ont même essayé d’amener la femme musulmane à douter de sa religion. Ils lui ont présenté l’Islam comme une prison qui l’enferme et qui la prive de ses droits, et l’époux comme un homme dure et cruel qui a tous les pouvoirs sur elle. Ils ont aussi soulevé plusieurs questions suspectes telles que la polygamie, le divorce et celle de l’héritage ce qui a poussé certains ignorants à appeler à l’application de lois qui contredisent les lois islamiques. Certains pays islamiques sont allés même jusqu’à adopter ce genre de lois. Ils ont ainsi interdit la polygamie et ont traité l’homme et la femme sur le même pied d’égalité quant à l’héritage, oubliant la sagesse divine derrière ces lois (islamiques) qui cherche l’intérêt de l’homme et de la femme, parce que chacun d’eux a une fonction propre à lui et cela ne fera que raffermir les relations dans la société.
La femme est la moitié de la société, et c’est à elle qu’incombe le rôle d’élever les enfants. Elle est la mère, la sœur, l’épouse et la fille. Elle est aussi celle chez qui l’homme cherche la quiétude et le refuge. Dieu, gloire à Lui, dit : « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. »
Le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui), avant sa mort, a dit : « soyez bienfaiteurs avec les femmes ». Il a dit aussi : « soyez bons avec les verres » (pour insister sur la fragilité de la femme). Le Prophète dit aussi : « Craignez Dieu en ce qui concerne les femmes, car elles sont vos assistantes. ». Ces hadiths montre la place de choix que la femme dans l’Islam et chez le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui)

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[title size= »h3″]La femme avant l’islam[/title]

Pour que le lecteur puisse juger de la situation de la femme et sa place dans l’islam, l’on doit voir quelle est sa situation ! Dans les autres nations, puis on essaiera de comparer sa situation dans l’Islam avec sa situation dans les autres nations.
Il suffit à l’individu de dire que la femme – avant l’islam – dans les autres nations, était humiliée et considérée comme un être humain mais sans âme, et source de tous les maux et de tous les péchés.

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[title size= »h3″]La femme chez les arabes[/title]

Dans la période préislamique, les arabes considéraient la femme était considérée comme un objet, si quelqu’un mourait, venait son tuteur et mettait son habit sur elle, dès lors elle ne pouvait plus se marier que si ce dernier donnait son consentement ou qu’elle rachetât sa liberté avec de l’argent. Elle était aussi privée de l’héritage. Elle était même considéré source de honte et de déshonneur. Mais l’Islam a éliminé cela et lui a restitué une part dans l’héritage. Dieu, gloire à Lui, dit : « Aux homme une part de ce qu’ont laissé les parents et aux plus proches et aux femmes un part de ce qu’ont laissé les parents et les plus proches, que ce soit peu ou beaucoup, ils y ont part obligatoire. »
Dans cette période de l’ignorance, les arabes ne se contentaient pas de priver la femme de l’héritage, ils allaient jusqu‘à la priver de la vie. En effet quand on annonçait à l’un d’eux que sa femme a accouché d’une fille, il creusait une fosse et mettait le nouveau-né dedans. Une scène très pénible surtout lorsque la fille criait pour attendrir le cœur de son père, mais en vain. Le Coran décrit cette scène violente en disant : « quand et on demandera à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée. » Les arabes à cette époque détestaient tellement les filles que lorsqu’on annonçait à l’un d’eux que son nouveau-né une fille il devient très triste et voit le monde en noir. Et ne sait s’il doit l’enterrer vivante ou la garder dans la honte. Dieu, gloire à Lui dit « «Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !» .(Les Abeilles, An-Nahl, 58 – 59.)

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[title size= »h3″]La place de la femme dans l’Islam[/title]

L’Islam vient sauver la femme de toutes les formes d’humiliation qu’elle a subies pendant la période préislamique, dite de l’ignorance. La première chose qu’il a faite c’est de lui restitué son humanité et de la mettre sur le même pied d’égalité que l’homme. Le Prophète (Paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Les femmes sont sœurs des hommes. » Après cela, l’Islam lui assigne les mêmes devoirs que l’homme. Dieu, gloire à Lui, dit : « Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne. Et Nous le récompenserons certes, en fonction des meilleures des leurs actions »
Dans la famille elle est même plus importante que le père. Abou Hourayra (que Dieu soit satisfait de lui) rapporte qu’un est homme est venu au Prophète et lui a demandé : « quelle est la personne à qui je dois le plus de bien ? » le Prophète lui répondit « ta mère ». L’homme lui dit « puis qui ? » le Prophète lui répondit : « ta mère. » ». L’homme lui dit « puis qui ? » le Prophète lui répondit : « ta mère. » ». L’homme lui dit « puis qui ? » le Prophète lui répondit : «ton père ».
La femme est aussi l’épouse. Aicha (que Dieu soit satisfait d’elle) rapporte que le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) dit : « Le meilleur d’entre vous est le meilleur avec sa famille, et je suis le meilleur d’entre vous la mienne. ». Abou Oumama (Que Dieu soit satisfait de lui) rapporte que le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui) disait : « l’homme n’a pas plus profité de quelque chose après la crainte de Dieu que d’une bonne femme qui s’il lui donne un ordre, elle lui obéit, s’il la regarde, elle lui plaît, s’il jure, elle ne le contredit, et s’il s’absente, elle préserve son honneur et ses biens. ». (Page 25)Il dit aussi : « la vie est un bien, et le meilleurs dans ce bien c’est la bonne femme. »
Le Coran la présente comme une partie de l’homme : « Et de ses signes qu’il a créé de vous et pour vous des épouses afin que vous trouviez auprès d’elles votre quiétude, et d’avoir suscité entre elles et vous affection et tendresse. En vérité, il y a en cela des signes certains pour ceux qui raisonnent. »Il dit aussi : « c’est lui qui vous créés d’une seule âme et a créé d’elle son double pour que vous pouvez y trouver quiétude. » Vous comment l’Islam a honoré la femme et combien il a élevé son rang. Même qu’en certains lieux, il lui a donné plus d’importance que l’homme. Un homme est venu au Prophète et lui a demandé : « quelle est la personne à qui je dois le plus de bien ? » le Prophète lui répondit « ta mère ». L’homme lui dit « puis qui ? » le Prophète lui répondit : « ta mère. » ». L’homme lui dit « puis qui ? » le Prophète lui répondit : « ta mère. » L’homme lui dit « puis qui ? » le Prophète lui répondit : «ton père ».
Après avoir vu comment l’islam a honoré la femme et lui a octroyé une place prépondérante dans la société ce que n’a pas fait pour elle le judaïsme, ni le christianisme ni la société rabe dans la période préislamique, nous répondrons maintenant à une de question suspecte soulevée par l’occident à propos du travail de la femme :
L’Islam n’a pas demandé à la femme de sortir de sa maison pour aller travailler. Cela est le rôle de l’homme. Dieu, gloire à Lui, dit : « Les hommes ont la charge et la direction des femmes en raison des avantages que Dieu leur a accordés sur elles, et en raison aussi des dépenses qu’ils effectuent pour assurer leur entretien. » (Les Femmes, 34). Mais en même temps il ne l’a pas empêchée de travailler mais à des conditions :
Il se peut que la femme se trouve dans l’obligation de sortir travailler, dans ce cas, et pour que son acte soit légal, chaque femme qui se dit musulmane, qui croit en Allah comme Dieu, et en Mohammad (paix et salut de Dieu sur lui) comme Prophète, doit observer les lois de l’Islam. Dieu, gloire à Lui, dit : « Et votre Dieu vous a répondu : « je ne perdrai pas le fruit du labeur d’aucun de vous, mâle ou femelle, vous êtes issus les uns des autres. »
En ce qui suit nous verront les conditions que la femme doit observer pour qu’elle puisse sortir travailler :
– Premièrement : le travail doit être licite : Selon les savants de la jurisprudence, le travail que la femme va faire doit être licite, permis par la religion, et qui ne lui cause pas de l’embarras : Elle peut travailler dans le domaine de l’enseignement, de la médecine…
– Deuxièmement : La sortie pour le travail doit être pour un besoin personnel ou pour répondre aux besoins de la société : Le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui) a recommandé à ses femmes et aux femmes musulmanes de demeurer dans leurs foyers. Dieu, gloire à Lui, dit « Demeurez avec dignité dans vos foyers ! N’étalez pas avec coquetterie votre beauté à la manière des femmes de l’époque antéislamique ! » (les Coalisés, Al Ahzab 32). Le sens du verbe « demeurer » c’est de garder la maison et de ne sortir qu’en cas de besoin. Donc ces versets recommandent aux femmes du Prophète ainsi qu’aux femmes de tous les musulmans de garder leurs maisons, d’y rester, et de n’en sortir qu’en cas de besoin.
Les érudits de la jurisprudence se sont appuyés sur le hadith suivant pour légiférer la sortie de la femme : Aicha rapport que le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui) a dit : « Il vous a été permis de sortir de vos maisons pour vos besoins. »
Abd’Allah ibn Omar rapporte que le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a dit « Si la femme vous demandait l’autorisation de sortir, alors ne l’en empêchez pas.» Cela montre donc qu’il ne faut pas empêcher la femme de sortir pour des raisons personnelles.
Aicha (que Dieu soit satisfait d’elle) dit qu’elle a marié une femme à un homme des partisans de l’Islam (Ansari). Le Prophète lui dit alors : « N’y a avait-il pas avec vous réjouissance, les partisans de l’islam aiment la réjouissance. l’on voit donc qu’il n’est pas interdit aux femmes de sortir pour assister à une fête de mariage.
Les besoins pour lesquels la femme peut sortir de sa maison sont de deux types : des besoins personnel est un besoin social. La femme peut s’abstenir de sortir pour des raisons personnelles, mais quand il s’agit d’un devoir social qui l’appelle à instruire celle qui a besoin d’apprendre, ou de soigner une malade, et tout cela est légal et permis
– Troisièmement : ne pas renoncer aux droits de l’époux et des enfants :
La femme ne doit qu’avant tout elle est l’une épouse d’un homme et une mère d’enfants. La société pourrait avoir besoin de la femme dans certains types de travaux, mais il ne faut pas oublier que sa place est plus grande dans son foyer, surtout si ces travaux peuvent être accomplis par des hommes et vu l’augmentation du taux de chômage.
Quand on regarde de près l’opinion des avants quant au sujet du travail de la femme, on verra qu’ils ont imposé des conditions à ses sorties, parmi ces conditions on cite d’abord que cette sortie ne soit pas au détriment de son époux et de ses enfants. Abd’Allah Ibn Omar Ibn Al Âss rapporte que le prophète (Paix et salut de Dieu sur lui) lui dit : « Ne t’ai-je pas informé que tu pries la nuit et tu jeûne le jour, je lui répondis : « je fais cela ». Le Prophète lui : « Si tu fais cela ton œil se fatigue et ton âme s’épuise, et ton âme a des droits sur toi, ainsi que ta famille, alors jeûne et mange, veille et dors. » ceci montre que nous avons des devoirs envers nous-mêmes et envers les autres et qu’il faut les observer.
– Quatrièmement, que le travail respecte la nature de la femme :
La femme doit faire les travaux qui respectent sa nature et cesse de faire les travaux pénibles qui exigent la force physique. La sagesse divine a fait que la nature de la femme et celle de l’homme soient totalement différentes. De là, on voit que c’est absurde de surenchérir. Dans les époques révolues, la femme accomplissait les tâches qui relevaient de sa nature. Aicha enseignait la jurisprudence au temps du Prophète et continua à le faire après la mort de celui-ci. D’ailleurs le Prophète (pais et salut de Dieu sur lui) dit : « Prenez la moitié de votre religion de cette rougeâtre » (en parlant de Aicha).
– Cinquièmement : s’engager à porter l’habit islamique et préserver sa chasteté :
Pour sortir de chez elle, la femme doit s’engager à mettre l’habit islamique qui couvre tout son corps sans motifs et qui ne ressemble en rien aux habits des hommes ou ceux des femmes impies. Il doit être aussi large et opaque (non transparent). Quand elle sort de chez elle, la femme ne doit pas se parfumer. Les savants se sont appuyé sur ce qui suit pour défendre à la femme de se parfumer quand elle sort de chez-elle : Abou Hourayra rapporte que le Prophète (Paix et salut de Dieu sur lui) a dit « toute femme qui sente l’encens n’assiste pas à la prière du Ichâ avec nous. ». Abou Hourayra dit aussi qu’il rencontré une femme qui s’était parfumée, alors il lui dit : « dite sujet du Tout-Puissant, venez-vous de la mosquée ? Elle répondit « oui. » Et c’est pour la mosquée que tu t’es parfumée ? », elle répondit : « oui. » Alors il lui dit : « j’ai entendu l’homme que je j’aime le plus au monde (paix et salut de Dieu sur lui) dire : « Ne sera pas acceptée la prière de toute femme qui se parfume pour cette mosquée jusqu’à ce qu’elle rentre chez elle et se lave comme elle se lave d’une souillure majeure ». Ce hadith ne laisse aucun doute que la femme ne doit se parfumer quand elle va à la mosquée, que dire des autres cas.
Abou Moussa Al’Ach’ari rapporte que le Prophète a dit : Toute femme qui se parfume et passe devant des gens qui sentent son odeur a commis le délit de fornication. »
Abd’Allah ibn Omar rapporte que le Prophète a dit : « N’empêchez pas les femmes d’aller à la mosquée, et qu’elles y aillent sans se parfumer. » Ce hadith montre que la femme peut sortir pour aller à la mosquée à condition de ne pas se parfumer pour ne pas éveiller les désirs de l’homme.
– Sixièmement : La sécurité :
La femme peut sortir pour faire travail licite à condition qu’elle n’attire pas l’attention des gens dans la rue et qu’elle n’éveille pas les désirs de l’homme (la fitna), et si elle craint de tomber dans la tentation ou d’en être la source alors elle ne doit pas quitter sa maison. C’est d’ailleurs pour cette raison que certains savants réprouvent la sortie des jeunes femmes de chez elles.
Le savants insistent sur la condition de la tentation« fitna » et s’appuient en cela sur le hadith de Oussama Ibn Zaïd qui rapporte que le Prophète (Paix et salut de Dieu sur lui) a dit : « Je n’ai pas laissé parmi vous après ma mort une tentation plus nocive sur les hommes que la femme. » Ce hadith montre combien la tentation peut être nocive sur les hommes. L’habit de la femme ne doit pas être transparent ou porter quoique ce soit qui attire le regard. Abou Hourayra rapporte que le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui a dit : « « Il y a deux catégories des gens de l’enfer que je n’ai pas encore vu […] : des femmes habillées, nues, penchées, se dandinant, leurs têtes semblables à des bosses de chameau penchées, et qui ne verront jamais le paradis et sentent pas son odeur ».
– Septièmement : L’isolement avec une femme.
Une condition pour que la femme sorte au travail, qu’elle ne s’isole pas avec un étranger ou qu’elle se fasse bousculé sous prétexte d’être moderne et à l’image de la femme occidentale.
Pour prohiber l’isolement, les savants s’appuient sur le hadith de Abd’Allah Ibn Abbass qui rapporte que le Prophète (paix et salut de Dieu sur lui) a dit : « Qu’aucun homme ne s’isole avec une femme.» Ce hadith montre qu’il est strictement interdit à un homme de s’isoler avec une femme car la voie de Satan.
Oussaid Ibn Houdhair rapporte qu’il était en compagnie du prophète quand il sortait de la mosquée et les hommes se sont mêlés aux femmes dans la route, alors il a interdit aux femmes de marcher au milieu de la route pour ne pas se mêler aux hommes.
A la fin nous dirons que l’Islam a élevé le rang de la femme dans la société. Il a ordonné de lui obéir quand elle est mère. De la protéger quand elle sœur. De prendre à sa charge ses dépenses, de bien la traiter, de ne pas lui causer du mal lorsqu’elle est épouse. Et si la femme ne jouît pas de tous ses droits dans certains pays islamique, cela ne relève point de la religion.

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[title size= »h3″]La santé dans l’Islam[/title]

La religion islamique a accordé beaucoup d’importance à la santé. Elle a travaillé à polir tous ce qui a rapport avec le corps : La nourriture, l’eau, l’habit, l’habitat, les désirs sensuels…tout cela pour préserver la bonne santé du corps et lui donner ses droits :
La loi islam a recommandé aux gens la propreté à travers les ablutions – cinq fois par jour – ou en se lavant entièrement. Elle a exhorté les musulmans à se laver les mains chaque fois qu’ils se lèvent le matin ou lorsqu’ils se mettent à table. La propreté aussi des cheveux, de la tête, des membres, de l’habit, des lieux où nous vivons. Elle prohibé la pollution des sources d’eau. Elle recommandé la propreté de la nourriture et de ce qu’on boit en couvrant par exemples les ustensiles pour que n’y tombent pas des insectes ou de la poussière. Elle défend de fatiguer le corps ne serait-ce qu’en priant comme par exemple de prier toute la nuit ou de jeûner une longue période.
La religion cherche à développer la force physique du musulman et à conserver sa beauté et sa fraicheur. Elle a interdit tout ce qui peut nuire à la santé ou l’affaiblir. De là viennent les permissions exceptionnelles mais légales qui permettent au musulman d’accomplir ses devoirs rituels. On recourt à ces permissions exceptionnelles dans les situations suivantes :
– La permission exceptionnelle de ne pas jeûner en ramadan pour le voyageur, le malade, la femme qui allaite, la femme en sainte, la personne âgée.
– La prohibition du jeûne pour de la femme pendant en menstrues parce que cela peut l’affaiblir à cause de la perte du sang.
– Le pèlerin peut être exempté de certains rites pouvant lui nuire dans des cas précis, mais en contre parti d’une aumône ou une compensation.
– At tayammum, ou ablution sèche au cas où l’eau peut nuire à la santé du musulman.
L’Islam a insisté sur la propreté pour protéger le corps contre les maladies et les épidémies. En effet, Avant de faire ses prières, le musulman doit faire ses ablutions ou se laver entièrement. La régularité dans le rituel des ablutions ne peut que préserver le musulman des maladies. L’Islam a œuvré contre la propagation des épidémies, c’est pourquoi il a prescrit le principe de l’isolation des malades, si une épidémie se déclenche une région, personne n’y entre et personne n’en sort.( la mise en quarantaine)
La nutrition est un facteur qui contribue à la préservation de la santé de l’individu. C’est pour cela que l’islam a prohibé certaines choses telles que la viande de la bête trouvée morte, celle du porc et le sang. Il a prohibé aussi strictement le vin pour ce qu’il cause de dommage sur l’individu et sur la société, ainsi que tous les produits qui font perdre à l’homme la raison, drogue ou autres, ou lui nuire tel que le tabac.
Après avoir montré les aliments illicites, ceux qui nuisent à l’homme, l’islam a montré ceux qui sont licites. Il a encouragé à manger les nourritures riches en vitamines ou qui peuvent guérir comme le miel et le lait. Il aussi organisé la nutrition chez l’homme: il a prohibé l’excès dans la nourriture et a montré qu’il n’y a pas un plus grand mal que celui quand on se remplit le ventre, mais si c’est nécessaire, alors un tiers de nourriture, un tiers de boisson et un tiers d’air. Soucieux du bien-être des musulmans sur le plan sanitaire, physique et moral, l’islam a prescrit le jeûne de Ramadan, et a exhorté à jeûner, en dehors du Ramadan, trois jours par mois en plus du lundi et du jeudi.
L’islam a abordé le sujet du rapport sexuels et ses problèmes, petits et grands, et a mis pour les résoudre, un programme fixe et une solution précise. Il a traité, dans le cadre d’une éducation présentée d’une manière très polie, des rapports et de la formation de l’embryon dans le ventre de sa mère. Il a voué aussi une grande importance au mariage, à la famille et aux types de relations entre le père, la mère et les enfants dans le mariage ou dans le divorce. L’Islam a organisé aussi le rapport sexuel entre l’homme et la femme et comme chacun des deux partenaires doit assouvir ses désirs. Il a prohibé la fornication, l’homosexualité, le rapport par le derrière et pendant les menstrues. Il a prescrit de se laver (l’ablution majeure) en cas de souillure et de laver ses parties pubertaires avant les ablutions.
Les sociétés industrialisées souffre d’un vide spirituel et religieux, d’un relâchement des mœurs et l’absence quasi-totale de l’indulgence et de la solidarité ce qui a créé le stress et l’instabilité morale et psychologique chez beaucoup de gens dans ces sociétés au point que certains se sont suicidés et sont allés jusqu’à tuer leurs enfants. Le reste vit au moyen de calmants et de somnifères.
Sans aucun doute que l’Islam est la solution efficace pour ce genre de problème. C’est l’unique religion qui réconcilie la vie mondaine avec la vie de l’au-delà. L’islam est une religion bâtie sur l’amour, la solidarité, la sûreté, la sécurité, l’indulgence, la franchise et les bonnes valeurs morales. C’est une religion qui prohibe la corruption et tout ce qui nuit à l’homme tels que le vin, la fornication, les jeux de hasard et la drogue. Il réprouve le désespoir, la colère et le suicide.
Après cet aperçu sur les critères de la bonne santé nous évoquerons maintenant comment l’Islam voit-il la maladie et les malades : L’homme déteste naturellement les maladies. Mais l’islam nous apprend à regarder la maladie positivement. Il nous montre que la maladie est un test de Dieu, gloire à Lui, qui nous débarrasse de nos péchés et nous auprès de Dieu des degrés si le croyant fait preuve de patience et ne se lamente pas. L’Islam a donné des droits au malade. Il a prescrit aux musulmans de le visiter, de le soutenir et de prier Dieu pour qu’Il le guérisse. Le malade bénéficie de quelques allègements quant à ses obligations rituelles : il ne va pas au Jihad, le jeûne, la prière et la permission d’utiliser l’or pour se soigner ou de mettre des habits en soie en cas de besoin.
L’Islam considère la santé de l’homme une chose très importance. Il est donc du devoir de chaque musulman de s’occuper de sa santé et de celle de toute la société. Cela ne se réalise qu’en obéissant aux directives du Prophète (paix et salut de Dieu sue lui) relatives à la santé et à la médecine.
Quelqu’un pourrait dire que les sociétés islamique est très en retard sur le plan sanitaire par rapport aux pays industrialisés qui ont réalisé des réussites foudroyantes (PAGE 29) En médecine, nous leur disons que cela parce que les musulmans ont délaissé les consignes sanitaires de l’Islam. L’application de ces consignes au commencement de l’Islam a produit une société modèle dans la propreté au moment où d’autres villes en Europe spécialement et en occident d’une manière générale étaient sales pleines de décharges publiques envahies par les insectes et les porcs.
Le Docteur Bernard Shaw avoue dans son livre La perplexité du médecin » : Quand la Bretagne a colonisé les Iles Sandich, elle a tout fait pour détourner les habitants de ces îles de l’Islam pour les convertir au christianisme. Elle y a réussi mais depuis, les maladies mortelles et les épidémies s’y sont propagées et cela parce qu’ils se sont éloignés des directives de l’Islam qui exhortaient à la propreté absolue en toute choses, grande ou petite jusqu‘à à taille des ongles et d’enterrer les coupe-ongles.

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