Des idées erronées sur l’islam
10/11/2015
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Les musulmans n’adorent pas la lune
Certains des non-musulmans pensent à tort que les musulmans adorent la lune parce qu’ils les voient la chercher chaque début de moi, et parce qu’ils les voient prendre le croissant comme symbole de leur religion, et l’utiliser pour orner les minarets de leurs mosquées. Cette idée est on ne peut plus fausse et erronée. Avant la parution de l’islam, il y avait le dieu-lune que les arabes appelaient Sîn et non Allah, d’ailleurs ce n’était pas le plus célèbre des nombreuses divinités qui existaient. La plus connue et la plus vénérée c’était l’idole Hubal, et il n’y a rien qui prouve le contraire. Certains prétendent qu’il y a à bi azur en Palestine un temple bâti en l’honneur du dieu-lune parce qu’y figure l’image d’un homme qui se recueillait et qui porte une chaîne avec un pendentif en forme de croissant. En réalité l’image dont ils parlent n’est pas assez claire pour trancher sur la forme du pendentif. Et même si c’était un croissant, le temple n’a pas été bâti par les arabes. Sa construction remonte à une époque très ancienne. Certains autres prétendent avoir trouvé un autre dieu-lune dans les ruines de la ville de Sabâ et qui porte le nom de Mâka mais il n’y a aucune preuve sur cela. Certains scientifiques pensent qu’on désignait par ce nom le dieu Soleil et non la Lune.
Il n’est pas étrange de trouver le dieu-lune parmi les divinités des arabes, lui qui est connu sous le nom de Sîn. Mais ce qui est certain c’est que jamais le mot Allah n’a été utilisé pour désigner la lune ou toute autre divinité païenne. Ce mot n’a été utilisé que pour désigner le seul et l’unique Dieu qui mérite d’être adoré, connu chez les musulmans et les chrétiens arabes sous le nom d’ALLAH et c’est ça la religion des musulmans. En fait, jamais les musulmans n’ont adoré le croissant. Pour eux, il n’est pas plus qu’un signe qui annonce le début des mois islamiques. Dieux gloire à Lui dit :« Parmi les signes de Dieu, il y a la nuit et le jour, le soleil et la lune. Ne vous prosternez ni devant le soleil ni devant la lune, mais prosternez-vous uniquement devant Celui qui les a créés, si vous Lui vouez un culte sincère » (Fussilat,37 ; les versets détaillés)
Le Coran est la parole de Dieu, il n’est puisé ni dans la Torah ni dans l’Evangile.
Ce genre de discours n’est pas nouveau. Les impies de la Mecque ont déjà soulevé ce sujet à l’époque du Prophète (bénédiction et paix de dieu sur lui). Ils prétendirent que c’est un homme qui a appris au prophète tout ce qu’il savait, mais Dieu leur a répondu et a montré leur mensonge dans la Sourate des Abeilles, verset 103 : « Nous savons bien que les négateurs disent : «C’est un simple mortel qui l’instruit !» Mais celui qu’ils visent parle une langue étrangère, alors que ce Coran est en langue arabe bien claire. » (An-Nâhl). Ces gens prétendent aussi que le Coran tient ses origines dans la Torah et l’Evangile. A ceux –là nous dirons : sachez qu’à l’époque de la révélation du Coran, il n’y avait absolument pas de chrétiens à La Mecque. Ils étaient éparpillés dans quelques régions de la péninsule Arabe. Il y avait la tribu d’Al Hira près de l’Iraq, celle de Béni Ghassan au nord, dominée par les romains, et le royaume du Négus au Yémen. Quant aux juifs, ils vivaient à la Médina et ses périphériques. Cela prouve qu’il n y’avait pas de contacts entre eux et le Prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui) qui était d’ailleurs illettré, ne sachant ni lire ni écrire. D’autres parts, nous savons que les premières tentatives de traduire la Tora et l’Evangile en arabe datent du dixième siècle, trois siècles après la mort du Prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui) donc il ne pouvait en aucun cas avoir une idée sur ces livres. Nous ajouterons à tout cela que le Coran renferme des prophéties ce qui lui donne cette spécificité d’être prévoyant : en effet, les versets sont révélés simultanément avec les événements en cours pour répondre aux questions que les gens se posaient et pour trancher sur les sujets objets de conflits ou de controverses. Après l’achèvement de la révélation du Coran, les versets étaient mis en ordre dans des Sourates bien distinctes les unes des autres. Le Coran est une révélation pure qui vient combattre les préjudices et les falsifications dont étaient victimes les Livres saints qui ont précédé le Coran. Comment le Coran peut-il combattre ce qui est falsifié tout en étant lui-même de la nature de ce qu’il vient combattre. Cela est absurde. Il n’y a aucun doute que le Coran, l’Evangile et la Thora renferment des notions et des vérités communes, telles que Jésus est l’Esprit de Dieu et que sa naissance relève du miracle. Aussi il y a une certaine ressemblance entre les histoires des prophètes. Mais cela ne prouve d’aucune manière la théorie qu’essaient de propager les ennemis du coran. L’islam ordonne à ses fidèles de croire aux livres sacrés mais il montre, preuve à l’appui, leur fausseté et qu’ils sont en grande partie d’essence humaine. Il n’est donc pas étrange que cela concorde avec ce qui est dit dans le Coran, le Coran que Dieu pris à sa charge de conserver et de préserver, le Coran auquel les musulmans croient en tant que Parole de Dieu révélée à son Prophète progressivement sur deux décennies, le Coran qui présente à l’humanité la voie de la réussite dans la vie de ce bas-monde et le Jour Dernier, le Coran qui nous raconte les histoires des prophètes envoyés par Dieu pour transmettre à leurs peuples son Message, des prophètes dont les noms de certains figurent dans la Thora et d’autres qu’on ne trouve que dans le Coran comme ceux de Hud et de Salah.
Les musulmans sont-ils uniquement des arabes ?
Les musulmans constituent le 1/5ème de la totalité de la population du monde répartis sur cinquante pays avec plusieurs minorités réparties sur tous les continents du globe. De cette grande masse et à l’encontre de ce que beaucoup peuvent penser, les arabes ne représentent que 15 pourcent. Plus de 1.3 milliard de musulmans répartis sur les cinq continents comme suit : 64 pourcent en Asie, 27 pourcent en Afrique, 3 pourcent en Europe. Le pays qui contient le plus de musulmans est l’Indonésie avec près de deux cents millions de personnes musulmanes. Les tableaux qui suivent (puisés dans le site Wikipédia) vous donneront une idée plus précise et plus détaillée sur le nombre des musulmans dans les différents continents. (tableaux introuvables !!!!!!!!!!!!!!!)
Qu’en-est-il de l’égalité entre les hommes et les femmes dans l’islam ?
L’image typique si négative que certains ont de la situation de la femme en Islam et leurs allégations qu’elle est maltraitée par l’homme sont des idées fausses. La vérité est toute autre. La femme a depuis la parution de l’islam joué un rôle vital dans la société : On la trouve institutrice et dans d’autres domaines. Il n’est pas vrai aussi que la femme est une esclave opprimée, qui se marie à contre cœur et que maltraite son mari après le mariage. Les consignes et les principes de l’islam s’opposent à cette manière de traiter la femme et prônent une égalité juste entre elle et l’homme.
En ce qui concerne l’égalité spirituelle entre l’homme et la femme
Dieu dit en s’adressant à eux tous deux : « car toute âme aura à assumer le poids de ses œuvres » (Le Revêtu, 38 ; Al Muddaththir) pour insister sur le principe que ce sont les œuvres des gens qui les distinguent et non leur sexe. Dieu a même spécifié les femmes d’une Sourate dans le Coran qui porte d’ailleurs comme titre leur nom et qui traite de leur place dans l’islam.
L’égalité dans la récompense et le châtiment devant Dieu:
Dieu, gloire à Lui, dit : « Leur Seigneur a exaucé leurs prières : «Je ne ferai jamais perdre à aucun d’entre vous, homme ou femme, le bénéfice de ses œuvres. Car vous êtes issus les uns des autres? » (La Famille d’Imrane,195, Âl Imrane).
L’égalité intellectuelle :
Malgré les différences physiques, spirituelles et émotionnelles entre l’homme et la femme, l’Islam prône une égalité intellectuelle totale entre eux. Les deux sont exhortés à s’instruire et à acquérir le savoir pour le propager chacun selon ses capacités. Cette équivalence sur le plan religieux et spirituel entre l’homme et la femme montre qu’ils sont intellectuellement égaux. Le Prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui) dit : « L’acquisition du savoir est une obligation pour tout musulman, homme ou femme »
Le Divorce dans l’islam
L’islam cherche à brider le divorce et à le limiter autant que possible. En effet nous voyons que le divorce est renié pendant les menstrues et ce en raison des effets négatifs des menstruations sur la psychologie de la femme et de là sur la relation du couple pouvant même les amener à prendre la décision de divorcer sans trop réfléchir. De même quand Le mari s’emporte dans une grande colère qui l’empêche de prendre conscience des graves conséquences du divorce. Aussi, il faut que la femme soit pure et que son mari n’ait pas eu de rapports intimes avec elle durant sa période de pureté. Le divorce ne prend réellement effet qu’après trois périodes de menstrues pour s’assurer que la femme n’est pas enceinte et en même temps donner au couple l’occasion de se réconcilier. Il est toutefois permis à la femme de rester dans sa maison durant pendant ces trois mois. Si la femme est enceinte, le divorce ne prend effet qu’après l’accouchement, ce qui procure une période très importante où le couple peut revenir dans sa décision de divorce. Tous ces exemples montrent que l’islam cherche à freiner le divorce et à faire de lui un dernier recours en l’absence de toute autre solution. Dieu, Gloire à Lui, dit dans son Livre saint : « Entretenez de bons rapports avec vos femmes ; et si vous avez quelque aversion pour certaines d’entre elles, sachez que l’on peut avoir parfois de l’aversion pour une chose qui peut cependant être pour vous la source d’un grand bonheur. »(Les Femmes, 19 ; An-Nissâ). Il dit aussi dans le même but de protéger la famille et l’engagement accompli entre les deux époux : « Si une rupture entre les deux conjoints est à craindre, suscitez alors un arbitre de la famille de l’époux et un arbitre de la famille de l’épouse. Si les deux conjoints ont le réel désir de se réconcilier, Dieu favorisera leur entente, car Dieu est Omniscient et parfaitement Informé. » (Les femmes, 35 ; Na-Nissâ)
La femme peut-elle demander le divorce ?(le droit au khalâa)
Nous savons que la femme se distingue par ses fortes émotions qui peuvent déteindre sur ses décisions. Malgré cela, l’islam lui a donné le droit de demander le divorce si elle trouve que la vie avec son mari est devenue impossible, et si le juge voit qu’elle a de bonnes raisons pour le demander. Elle a même le droit de divorcer son mari si elle a mentionné cela dans son contrat de mariage.
Le contrôle de la naissance:
L’Islam n’interdit pas le contrôle de la naissance si l’objectif est de mettre de l’ordre dans la famille et pour que chaque enfant bénéficie de plus d’attention et de soin de la part de ses parents, mais il refuse qu’on l’applique de peur de la famine. Cette idée est défendue par Thomas Robert Malthus qui prédit mathématiquement que sans freins, la population augmente de façon exponentielle ou géométrique (par exemple : 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, …) tandis que les ressources ne croissent que de façon arithmétique (1, 2, 3, 4, 5, 6,7 …).Il en conclut le caractère inévitable de catastrophes démographiques, à moins d’empêcher la population de croître. Cependant, grâce aux inventions et découvertes scientifiques, l’homme est parvenu à augmenter et multiplier la quantité de nourriture qu’il produit. Le problème en fait ne réside pas dans la quantité de nourriture produite mais est dans la répartition inéquitable de cette nourriture entre les continents et les peuples du monde, et dans le fait que les hommes n’utilisent que des surfaces très réduites pour subvenir à leurs besoins.
Forcer la femme à se marier
Il arrive que l’on fasse marier deux personnes sans pour autant qu’elles se rencontrent ou se connaissent et parfois sans même demander l’avis de la femme. Ce genre de mariage, dit arrangé, est répandu dans les familles royales et les familles aristocratiques de par le monde, y compris en l’Europe. En Islam, cela est strictement interdit. Il est impératif de demander à la femme demandée en mariage son avis et d’avoir son accord. Le Prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui) dit « La veuve ne se marie qu’après qu’on on la lui ait faite demander, et la jeune fille après sa consultation », Comme pour la veuve il en de même pour l’orpheline et son silence signifie son consentement. Il n’est pas permis à son tuteur de la forcer à se marier. Malgré toutes ces preuves, certains s’obstinent à accuser l’islam à tort de forcer la femme à se marier contre sa volonté. Pour renier ces préjugés nous dirons :
– L’islam nous ordonne de prendre l’avis de la femme avant le mariage.
– L’islam exhorte les parents à choisir le partenaire convenable à leurs enfants.
– Certains musulmans obligent leurs enfants à épouser leurs cousins, affaire de traditions. Dans ce genre de cas, si la fille manifeste un refus, le mariage est illicite.
– Les deux personnes concernées par le mariage doivent de réunir pour décider si mariage il y a ou non.
Le tuteur
Il est permis de marier une femme sans l’accord de son père s’il est absent, à condition que son tuteur soit une personne très proche, genre : frère, oncle, grand-père… Le Prophète dit : « quelque mariage fait sans tuteur ou dirigeant est illicite » discours qu’il répéta trois fois.
Si son mariage est tributaire de l’accord du tuteur en plus du sien, peut-on dire que la femme est opprimée à cause de ces conditions ? Aucunement, la présence du tuteur est indispensable pour que la fille, jeune et inexpérimentée, soit protégée des escrocs et des gens malhonnêtes
Par ailleurs, si le père s’oppose au mariage de sa fille d’un homme bon sans raisons, il est du droit de la fille de recourir aux tribunaux pour se marier.
La peine capitale
Protéger l’âme humaine est l’un des objectifs les plus important dans la religion islamique parce que c’est ce que Dieu nous a donné de plus cher. L’autorisation de la peine capitale a pour objectif d’empêcher les crimes. Condamner un meurtrier à la prison à perpétuité n’est pas suffisant pour décourager et dissuader ceux que le crime tente. C’est pour cette raison que l’Islam était clair et tranchant en ordonnant d’exécuter quiconque tue avec préméditation. L’islam donne aussi à la famille de la victime le droit de pardon ou d’accepter un dédommagement (la Diya). Nous ajouterons que l’exécution du meurtrier doit se faire en plein publique pour que la leçon soit généralisée.
La peine affligée en cas de vol
L’un des grands objectifs de l’islam c’est de préserver aux gens leurs biens. Pour cette raison il y a la peine de l’amputation de la main. Mais cette peine n’est pas appliquée de manière systématique. Elle n’est pas appliquée en cas de famine ou lorsque quelqu’un reprend d’une manière illégale un bien qu’on lui a usurpé. Elle n’est pas appliquée lorsqu’ il s’agit d’un bien publique, lorsqu’il s’agit d’argent n’a pas atteint le Nissab (fortune minimale au-delà de laquelle l’acquittement de la Zakât (l’aumône) est obligatoire.) ou lorsque le bien volé est délaissé ou abandonné. Dans le cas où l’amputation de la main est confirmée, elle ne s’applique pas d’une manière cruelle avec une arme tranchante telle que la présentent les moyens médiatiques, mais avec une opération chirurgicale. D’autant plus qu’il est rare que les tribunaux islamiques ordonnent l’amputation de la main en raison des conditions pointues nécessaires à son application. Malgré cela, ce genre de peine sévère permet de dissuader quiconque tenté par le vol.
La peine affligée en cas de fornication
La famille a une place prépondérante en Islam. C’est pour la protéger et pour conserver son unité que la religion islamique a interdit la fornication, l’a considérée comme l’un des péchés les plus graves et lui a réservé un châtiment des plus dures. Pour accuser quelqu’un de fornication, il faut des preuves tangibles et incontestables telles que la grossesse, que le fornicateur reconnaît son acte, ou l’aveu de quatre témoins oculaires mûres et sages. Cependant il demeure difficile que se réunissent toutes ces conditions ensembles surtout les quatre témoins oculaires d’autant dans les sociétés conservatrices. La fornication peut causer la dislocation de famille et sa désintégration. C’est pourquoi la peine affligée à quiconque commet ce crime est la flagellation, cent coups de fouet, en plein publique pour que tout le monde en prenne enseignement et que chacun réfléchisse bien avant de commettre un tel délit.
La consommation des boissons enivrantes
Dieu a distingué l’homme de l’animal par la raison. Or la conservation de la raison et l’un des objectifs suprême pour l’islam. Il est indubitable que l’alcool nuit à l’homme et l’empêche de réfléchir correctement. Et tout ce qui est nuisible à l’homme est interdit par l’islam. L’alcool a quelques bienfaits, mais ses nuisances sont beaucoup plus importantes que ses bienfaits qui sont en fait négligeables. La consommation de l’alcool est à l’origine de la corruption dans la société la cause de beaucoup de crimes. Certains prétendent ne boire qu’en petites quantités et qu’ils peuvent se contrôler quand ils boivent, et pourtant, on les voit changer progressivement pour tomber dans l’excès et venir peu à peu des ivrognes et des alcooliques.
La propagation de l’islam par la bienfaisance et la bonne parole
Certains prétendent que la propagation de l’islam s’est faite par la pointe de l’épée, par les guerres et les conquêtes, alors que Dieu dit : « nulle contrainte dans la religion». Remarquons que n’est musulman que celui croit sincèrement à cette foi. Obliger les gens à se convertir à l’islam devient un paradoxe. Ces allégations peuvent s’expliquer par l’ambiguïté du mot « Al Jihad » évoqué par le Coran. Sachez que ce mot est polysémique, qu’il signifie parfois l’effort, la fatigue et d’autres fois le travail. Il exprime aussi l’idée de combat, de la lutte et de la résistance contre la tentation et la lutte contre les tyrans et les oppresseurs. En réalité le Jihad est autorisé pour lutter contre la persécution et les despotes. Les conquêtes menées par musulmans ne cherchaient pas à obliger les gens à se convertir à l’islam, mais à purifier le pays de l’injustice des tyrans puis, aux peuples de choisir librement de se convertir à l’islam ou demeurer dans leur religion. Notons que plus grand pays islamique est l’Indonésie avec une population qui atteint les 200 millions d’habitants, tous convertis à l’islam grâce à la bienfaisance et la bonne parole des commerçants musulmans. D’autres pays se sont convertis à l’islam de la même façon, des pays comme La Malaisie, Le philippine, le Sénégal, le Tchad, Le Nigéria, Ghana et le Niger. Aujourd’hui, les gens qui embrassent l’islam sont par millions, ce qui rend cette religion la plus rapide sur le plan de la propagation dans le monde.
Malgré cela, il y a des voix de l’extérieur et de l’intérieur des rangs des musulmans qui falsifient les références et même les livres Sources de la jurisprudence pour soutenir ces allégations. Visiblement ce sont des traitres qui cherchent à nuire à la religion pour des raisons de bas monde.
La Tolérance de l’islam à l’égard des autres religions.
Les musulmans s’étonnent quand ils se voient accusés d’être intolérants envers les autres religions. Pourtant jamais les non-musulmans ne se sont sentis en sécurité que sous le règne des musulmans, et l’histoire en est témoin. L’islam a en tout temps et en tous lieux exhorté les musulmans à bien traiter les adeptes des autres religions, entre autres les Gens du Livre (les juifs et les chrétiens) surtout les religions célestes. Il a par ailleurs recommandé la protection de leurs maisons de cultes : synagogues et églises. Dieu, gloire à Lui, dit : « Tel est le cas de ceux qui ont été injustement chassés de leurs foyers uniquement pour avoir dit : «Notre Seigneur est Dieu !» Si Dieu ne repoussait pas certains peuples par d’autres, des ermitages auraient été démolis, ainsi que des synagogues, des oratoires et des mosquées où le Nom de Dieu est souvent invoqué. Dieu assistera assurément ceux qui aident au triomphe de Sa Cause, car la force et la puissance de Dieu n’ont point de limite. »(Le pèlerinage 40, Al-Hajj). Malgré cela, il existe des ignorants, dont les musulmans ne partagent pas l’opinion, qui prônent l’intolérance. Cette phobie envers les autres religions émane de l’ignorance de ces gens de leur religion.
Al-Jihad
L’Occident croit que le Jihad veut dire en Islam la guerre sainte et le devoir que chaque musulman a de propager la religion islamique à la pointe de l’épée. Le vrai sens du Jihad en islam c’est la prédication à cette religion par la bienfaisance et la bonne parole. L’épée n’est à brandir qu’en face des tyrans qui empêchent injustement les gens d’embrasser l’islam. Même en cas de guerre, l’islam interdit de tuer les vieillards, les femmes et les enfants. Il interdit même d’abattre les arbres ou de détruites les maisons.
Les attentats suicidaires
L’attentat suicidaire est l’acte de se faire exploser dans une foule de gens au moyen d’une ceinture d’explosifs que l’on met autour de la taille. Ce genre d’acte est prohibé par l’islam. Dieu, gloire à Lui, dit : « Ô vous qui croyez ! Ne vous dépossédez pas les uns les autres de vos biens par des procédés malhonnêtes ! Que vos échanges soient fondés sur des transactions librement consenties. N’attentez pas non plus à vos jours, car Dieu est Plein de compassion pour vous. (30) Quiconque agira de la sorte en usant de méchanceté et d’injustice sera par Nous précipité dans l’Enfer, chose si aisée pour le Seigneur. »(Les Femmes, 29/30 ; An-Nissa). Le suicide est prohibé par l’islam. Si quelqu’un se suicide c’est généralement une personne déprimée à cause des problèmes de la vie. Ceux qui font des attentats suicidaires ne se suicident pas pour ces raisons-là ; leur acte relève d’une stratégie militaire, parce qu’ils n’ont pas la force d’affronter leur ennemi sur le champ de bataille. Cela aussi n’est pas accepté par l’islam car il vaut mieux développer la puissance des musulmans et non se donner la mort de cette façon.
Le terrorisme
Les gouvernements modernes définissent le terrorisme comme étant l’utilisation de la violence et de la terreur à des fins politiques et dont les civiles sont une cible de choix. Le monde moderne utilise l’expression « terrorisme islamique » pour qualifier l’islam de terrorisme, ce que n’acceptent pas les musulmans. Le Coran exhorte les gens à être tolérants les uns avec les autres, à cohabiter en paix et dans le respect mutuel, mis à part leurs religions et leurs doctrines. Tuer une personne, quelle que soit sa religion, est l’un des plus grands péchés pour l’islam. Dieu dit : « Voilà pourquoi Nous avons édicté cette loi aux fils d’Israël : «Quiconque tue un être humain non convaincu de meurtre ou de sédition sur la Terre est considéré comme le meurtrier de l’humanité tout entière. Quiconque sauve la vie d’un seul être humain est considéré comme ayant sauvé la vie de l’humanité tout entière !» (La Table, 32 ; Al-Mayda)
Nous pensons que c’est un préjudice que d’utiliser cette expression de « terrorisme islamique ». Pourquoi n’a-t-on pas parlé de terrorisme catholique ou terrorisme protestant lors du conflit avec l’armée irlandaise qui a pourtant utilisé des moyens terroristes : des attentats à la bombe.
L’islam réprouve toute forme de violence sauf en cas d’autodéfense ou elle devient légitime. Même dans la guerre, l’islam a mis des règles strictes qui préservent aux innocents, aux vieux, aux femmes et aux enfants leur vies.
Le pacifisme de l’islam
Commençons par répondre à ces deux questions : l’islam est-il une religion de paix ou de guerre ? S’est-il propagé grâce à la force et à la violence ou par l’amour et la raison ?
Islam et Salam (paix) deux mots qui ont la même base étymologique. D’ailleurs, As-Salam (la paix) est l’un des noms d’Allah. Dans leurs prières rituelles et à la fin, les musulmans invoquent Dieu par ce nom. Ils appellent leurs fils de ce nom : Abd As-Salam (serviteur de Dieu). Dieu donne le nom de Dar As-Salam (Demeure de la Paix) au Paradis. Les anges saluent ceux qui entrent au Paradis par As-salam qui veut dire paix sur vous. Si l’islam est la religion de la paix, pourquoi le Prophète (bénédiction et paix de Dieu sur lui) a-t-il fait des guerres ? L’islam réprouve la guerre mais les musulmans ne la font que s’ils y sont obligés, pour combattre le mal ou pour éliminer une puissance tyrannique.
L’islam ne s’est pas propagé par la force. Il y avait eu des batailles et des guerres avec les deux grandes force dans le temps : les Byzantins et les Perses, mais les habitants des régions conquises étaient libres de se convertir à l’islam ou de demeurer dans leur religion. Les musulmans ont gouverné la Perse, la Palestine et le Liban depuis le huitième siècle, pourtant le christianisme est toujours présent dans ces pays. Ils ont aussi régné sur l’Inde pendant plus de cinq cents ans, pourtant la majorité des habitants de ce pays sont aujourd’hui des non-musulmans. L’islam s’est propagé en Indonésie, au Philippine, dans des pays africains tels que le Nigéria, le Niger, le Tchad, le Sénégal, Ghana par la bienfaisance, et la conviction. De nos jours on recense plus de mille personnes qui se convertissent à l’islam chaque jour. Cela veut dire que c’est la religion la plus rapide à se propager de par le monde.

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